14 novembre 2019

classé confidentiel

Pour une fois, je crois que je vais vous confier un secret. Un vrai secret. Pas un secret de Polichinelle (ni dans le tiroir, ni ailleurs), non, un secret, un vrai de vrai. Je sais, je me répète mais ça fait partie de mon style d’écriture. Quand je veux insister sur un point précis, je n’ai pas d’autre choix qu’utiliser l’itération et même la réitération (double itération pour tout le monde, c’est moi qui régale !...) Mais attention, qu’on ne s’y méprenne pas, je donne facilement dans la répétition mais pas dans l’homéotéleute,... [Lire la suite]

08 novembre 2019

j’ai cherché partout

Depuis hier, j’ai cherché partout, dans tous les coins, pour tenter de savoir où tu pouvais te nicher. Où tu pouvais te cacher. Où tu pouvais te planquer. J’ai parcouru toute la ville sous des pluies incessantes et j’ai pris l’eau de haut en bas et de bas en haut sans oublier la sueur qui, contre l’eau des déluges faisait un choc thermique et me rendait encore plus fou, encore plus désespéré, encore plus impatient de te retrouver, enfin. Je n’aurais jamais pensé que cela puisse être aussi difficile de rattraper. Je te croyais là... [Lire la suite]
28 mai 2018

1068 tasses pour 128,80 litres

Entendons-nous bien afin que les choses soient bien claires : je ne suis pas un forcené des calculs, loin de là. Non, pardon, je ne suis pas un forcené que de certains calculs ni quelqu’un qui aime particulièrement les routines dans ce qu’elles ont de plus absolu. Il n’empêche que pour certaines choses du quotidien, j’aime bien que les choses soient un peu, beaucoup, passionnément toujours les mêmes. Et pour le café du matin, la règle est la suivante : du mardi au vendredi, je prépare la cafetière pour trois tasses car je n’en... [Lire la suite]
18 septembre 2017

j'aime pas Dali

Quand j’étais enfant, il me faisait rire avec son accent, sa moustache rigolote et ses allures de fou. Il a marqué les esprits avec son intervention dans une publicité : « Je suis fou du chocolat Lanvin !» Et quand j’étais ado, que j’ai quitté le domicile parental, à Paris, j’ai découvert des cartes postales qui reproduisaient certaines de ses œuvres les plus connues dont les deux dont je me souviens le plus : La persistance de la mémoire (les fameuses montres molles) et La tentation de St Antoine (les chevaux... [Lire la suite]