C'est écrit

14 juillet 2020

bon, c’est fini ces rediffusions ?

Bon, c’est fini, toutes ces rediffusions ? On se croirait en plein confinement ou en plein été à la télévision française. Pour un peu, il ne manquerait plus que je raconte La grande Vadrouille et le tour serait joué et ce serait même le pompon. Pompon ! Tiens, justement, voici un mot que je pense n’avoir jamais écrit dans un seul billet de ce blog actuel et probablement même dans le précédent, celui qui m’a servi à piocher dans des archives que désormais, je suis le seul à connaître puisque ce blog-là, mon premier, je l’ai sabordé comme il se devait, quand je l’ai voulu et instantanément. Ou presque. Parce que je suis comme ça, moi, quand je n’aime plus, je m’en vais. Non pas que je n’aimais plus écrire tous les jours mais je n’aimais plus la tournure que ça venait de prendre.

Trop de succès peut tuer le succès, j’en suis une preuve vivante même si ça commence à dater un peu, maintenant. Mais je me souviens très bien comment j’ai décidé de quitter la scène en pleine gloire : cinq billets de rupture, cinq billets consécutifs, pendant cinq jours mais à aucun moment, quiconque n’aurait pu imaginer que ces séparations annoncées n’étaient pas que de la fiction mais bel et bien, une façon plus ou moins élégante de virer tout le monde (les lecteurs et trices) et de tirer ma révérence. J’ai même connu une espèce de manque mais il m’aura fallu 4 ans avant de remettre le couvert. Avant de tirer de nouveau mon coup tous les jours. C’est assez amusant, quand je me penche comme ça sur mon passé récent car tout va si vite qu’on manque toujours un peu de recul.

Là, nous sommes le 14 juillet 2020, je suis en direct absolu, il fait à peine jour, il est tellement tôt, comme souvent à mon habitude puisque je suis en défi permanent avec le soleil pour savoir, qui de nous deux, est capable de se lever le premier. Il est tôt et j’aime ça, même un 14 juillet. Et je me souviens… Je me souviens car il n’est pas interdit d’avoir des souvenirs même quand on est en direct car le présent ne peut pas exclure le passé et je suis assez content de moi, sur cette pensée qui a une certaine teneur philosophique. Une certaine teneur philosophique mais comme je suis quelqu’un de gentil malgré mon masque, c’est accessible à tous les niveaux car je n’ai pas envie de ne rester qu’élitiste. Pardon ? J’ai une très haute opinion de moi ? Il ne faut pas se fier aux apparences.


13 juillet 2020

ça va être long, cinq ans avec lui

(Billet du 14 juin 2007) Putain ! Ça va être long, cinq ans avec lui. Ça va être interminable. Je le savais, qu’avec lui, on n’allait pas rigoler tous les jours mais déjà, en moins d’un mois, je trouve qu’il n’a pas fait d’étincelles même si je trouve qu’il a tendance à mettre le feu aux poudres, notre nouveau président Nicoly Sarkozas… Nicolas Sarkozy ! Je me suis trompé, j’ai beaucoup de mal avec son nom. Avec beaucoup de noms propres de personnalités politiques, d’ailleurs. C’est comme pour Ségolane Royèl… Ségolène Royal ! Ça aurait tellement été mieux qu’elle soit élue à la place de ce petit homme nerveux qui pourrait faire penser à Louis de Funès (en moins drôle), si on le regarde vite fait mais non, les gens, le peuple a préféré le bâton pour se faire battre au lieu de la douce chaleur d’une mère de famille !

Moi, j’ai toujours voté à gauche ou écolo, sauf en 2007 car là, je n’avais pas le choix, entre le vieux national pitbull qui n’a qu’un œil et Jacques Chirac, autant vous dire que j’ai fait partie des 82.21% des votants qui ont soutenu le président sortant. Parce que ça n’était pas possible autrement, pour moi. Bref, là, cette année, mon choix a été immédiat et j’aurais été fier d’être citoyen d’un pays capable d’élire une femme à la présidence de sa république. Et en plus, une femme que j’aime bien. Parce que ça aurait aussi pu être une femme que je n’aime pas mais la question ne s’est pas posée, alors… Quoiqu’il en soit, au bout de quelques semaines, je me dis qu’on n’est pas au bout de nos peines et que j’espère vraiment voir revenir la gauche en 2012. Oui, mais qui, à gauche ? Ça, c’est la quadrature du cercle !

Je ne sais pas si Ségolène est capable de se représenter, surtout avec cette nouvelle mode des primaires, dans les principaux partis politiques mais si elle était candidate officielle, ce serait bien qu’elle passe enfin. J’aimerais bien que la gauche passe pour faire voter une loi en faveur du mariage pour tous. Si c’était le cas, en 2012, comme il faudrait un certain temps pour que ça passe dans la législature, je pense qu’avec le président nous pourrions nous marier en 2014. Tiens, mettons dans sept ans, puisque ça porte bonheur, le chiffre 7. C’est ça, le 14 juin 2014, je prends le pari que nous pourrons nous marier ! D’ici là, il va nous falloir supporter l’autre, là. Et en attendant, vivement 2012, tiens. Sauf que je n’aimerais pas trop que ça soit François Hollande qui passe, dans cinq ans. Je ne sais pas pourquoi.  

12 juillet 2020

exceptionnellement, en direct de Biscarrosse

Chut ! Je suspends momentanément les rediffusions de mon tout premier blog, entre 2005 et 2009 pour reprendre la main afin de publier un billet en direct. Mais il ne faut pas faire de bruit. Il est très tôt, ce matin, il fait à peine jour et tout le monde dort encore dans la maison principale, chez le patron. Nous, avec le président, nous dormons dans la petite maison, la secondaire, à vingt mètres de la première mais le reste du temps, nous vivons ensemble tous les quatre, eux, Claude et moi. Et les deux chiens, c’est vrai, donc, nous sommes six et il y a cinq minutes, quand je suis arrivé, sans faire de bruit, les deux chiens m’ont entendu venir malgré mes pas de loup. Et ils ont aboyé deux ou trois fois mais je les ai fait taire en leur disant que c’était moi, qu’il fallait ne pas faire de bruit.

Et comme je savais que je pouvais avoir du réseau Internet entre 5 et 7 heures le matin et entre 17 et 19, en fin de journée, ce matin, aussitôt après m’être levé, j’ai décidé que j’allais me secouer et me remettre à l’écriture au lieu de simplement recopier d’anciens textes. Ça tombe bien puisque je suis du matin. C’est amusant, d’ailleurs, car dans les deux cas où je peux me connecter, c’est de 5 à 7, comme pour un rendez-vous galant. Comme si je venais rencontrer quelqu’un en douce. À l’insu de mes tous proches. Mais non, je viens simplement écrire quelques lignes pour raconter ma vie ici, mes petites vacances, ici, à Biscarrosse, au fin fond du golf. Chut les chiens, ne venez pas me lécher les pieds quand j’écris sinon, je vais dire n’importe quoi et vous savez que ce n’est pas mon genre.

Bon, peut-être que si je leur ouvrais la porte, ils iraient faire pipi et je pourrais être un peu tranquille quelques minutes. Juste le temps d’écrire cette chronique de ma vie dans une maison de vacances face à une piscine, à quelques dix kilomètres seulement de l’océan et avec un temps magnifique depuis que nous sommes arrivés, mercredi après-midi. Et tout à l’heure, je sais que nous devrions aller marcher dans l’eau, sur la plage, avec le patron. C’est pourquoi je pense que ces moments sont intéressants à partager mais je ne voudrais pas avoir l’air de me vanter. J’ai juste de la chance que mon meilleur ami ait une belle double maison pour les vacances. Ah zut, j’entends quelqu’un qui se lève, c’est le patron. Je vais devoir m’arrêter là, c’est dommage, pour une fois que j’étais en direct.

11 juillet 2020

Bravo Nico !

(Billet du 16 mai 2017) Ouaiiis ! Nicolas Sarkozy a été élu. Je l’avais dit. C’est une super bonne nouvelle ! Enfin l’alternance ! Je suis vachement con… Pardon ? L’alternance de quoi ? Eh bien, l’alternance avec Jacques Chirac, on l’aimait bien, Chirac, mais on n’allait pas le réélire non plus, hein ? En plus, dans un peu plus de douze ans, il aura tellement fait son temps qu’il sera peut-être mort, alors, mieux valait élire un plus jeune que lui. Déjà qu’on a Giscard à charge depuis des décennies ! Et ne voyez pas quelque reproche que ce soit contre la droite puisque pour la deuxième fois de ma vie, j’ai voté contre mon camp : en 2002 et en 2007. Parce que franchement, hein, vous trouvez qu’on avait le choix du roi ? Oui, justement, on avait le choix du roi, pas celui de la reine.

En tout cas, bien fait pour Ségolène, elle ne méritait vraiment pas la place ! Elle aurait mieux fait d’élever ses quatre enfants au lieu de se lancer dans la politique ! Je ne dis pas ça parce que je suis macho, misogyne ou contre l’égalité des sexes, loin de là mais franchement, une femme présidente de la république en France ? En 2007 ? Pourquoi pas Marine Le Pen en 2022, pendant qu’on y est ! En tout cas, comme je l’ai toujours dit, Ségolène, elle ne faisait pas le poids. Elle était sympathique, mouais mais bon, ça n’allait pas pisser plus loin. Je trouve qu’elle faisait trop dans la dentelle alors que Sarkozy, lui, s’il arrive à se séparer de sa femme et en prendre une autre qui le rende plus populaire, il peut tout rafler. Non, je n’ai pas dit qu’il pouvait se prendre un mannequin, non plus !...

Bon, en tout état de cause, ce soir, pendant que Mireille Mathieu, Faudel et Enrico Macias sont sur l’estrade pour accompagner le triomphe de notre nouveau président, moi, je suis content mais j’ai coupé le son car il y a un temps pour tout. Il y a un temps pour chanter en roulant les R ou en faisant des laïlaïlaïlaïlaï, ce soir, c’est la victoire d’un homme contre une femme qui ne faisait pas le poids. Et pan dans la gueule des socialistes, comme ils ne l’ont pas soutenue, Ségolène, de toute façon ! … Quoi, Jean-Michel ? De quoi tu parles ? Ferme là, tu ne dois arriver dans ma vie qu’en 2020, pour l’instant, tu n’existes pas ! Enfin, quand je dis que tu n’existes pas, tu es sorti de ma vie familiale depuis si longtemps. Stop, je te dis !... Hep, monsieur le président, y a Jean-Michel qui m’embête !...

10 juillet 2020

Nicolas et Ségolène

Alors, je crois qu’il faut que j’arrête de dire que je ne veux pas prendre parti et que je ne dévoilerai pas mes opinions politiques dans les colonnes de ce blog. Non, il faut que j’assume qui je suis et ce que je pense. Et il faut que j’accepte de me prendre des Scuds par ceux qui seraient du bord que je ne soutiens pas. Alors, aujourd’hui, en ce 16 avril 2007, je vais annoncer officiellement que moi, Stéphane G., natif des Deux-Sèvres au siècle dernier, je vais voter pour madame Royal. Parce que je l’aime bien. Et parce que je n’aime pas Nicolas S. dont je ne dirai pas le nom pour ne pas lui attirer des ennuis, vu comment mon blog a de l’influence sur un grand nombre de gens parmi lesquels tous ceux qui vont voter ont une carte d’électeur. Et ça, ça n’est pas rien, c’est même un pouvoir formidable.

Pourquoi j’aime bien Ségolène Royal ? Parce qu’elle a un côté féminin qui me plaît et que n’a pas, loin de là, Nicolas Sarkozy. Parce qu’elle a été députée des Deux-Sèvres comme moi, non pas que j’aie été député mais je suis des Deux-Sèvres et ça nous fait deux points communs, les deux Sèvres, à elle et à moi alors que je n’ai rien de commun avec Neuilly-sur-Seine. Si encore Nicolas Sarkozy avait été maire de Neuilly-sur-Sèvre, j’aurais pu jeter un œil sur lui, un œil moins critique mais ce n’est pas le cas. Et Ségolène Royal, je trouve qu’elle vieillit bien alors que Nicolas Sarkozy, il vieillit. C’est vrai, Ségolène, plus jeune et même quand elle était encore avec François H. (je ne dis pas son nom pour respecter sa vie privée), je trouve qu’elle faisait plus vieille que maintenant, limite ringarde. Mais là, waow !

Non, ce n’est pas non plus la femme idéale pour moi mais des deux candidats, entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, la femme idéale, c’est quand même elle. Sarkozy, pardon, monsieur Sarkozy, bon, voilà quoi. Je pourrais en dire plein, des choses que je lui reproche, il y en a des tonnes mais je ne vais pas commencer à les énumérer toutes et je ne peux pas non plus n’en lister que quelques-unes, ce serait faire offense aux autres. Cette dernière phrase est un peu compliquée mais comme nous sommes dans la dernière partie de cette campagne pour l’élection présidentielle. L’élection présidentielle, justement, c’est féminin, ça comme genre alors, vous ne pouvez décemment pas voter pour Sarkozy sinon, ce scrutin perd toute cohérence. Scrutin présidentiel ? Ah oui mais non. Alors là, non.


09 juillet 2020

et si je n’y arrivais pas ?

Et si je n’y arrivais pas ? Attention, il n’y a aucun rapport avec le billet d’hier, que les choses soient claires, entre nous, hein ! Oui, donc, et si je n’y arrivais pas ? Je veux dire que comme je suis à Biscarrosse depuis hier midi, il se peut que je n’arrive pas à avoir suffisamment de réseau pour me connecter sur Internet et cette année, je n’ai pas prévu d’écrire à l’avance tous les billets correspondants aux jours où je resterai là. Donc, le risque, c’est que je me retrouve avec un réseau trop faible voire inexistant et donc, ça va m’énerver et mon blog restera en poste restante jusqu’au 13 juillet puisque c’est le jour où nous devrions revenir des Landes. Et pourquoi on n’a pas de réseau quand on va dans le domaine du golf, au cœur de la forêt ? Eh bien justement, moi, je me le demande.

Je vous remercie de m’avoir posé cette question qui est très, très bonne mais je vais vous répondre en vous en posant une autre : pourquoi n’avons-nous pas de réseau comme il se doit, en 2020, dans les Landes qui n’est jamais qu’un département de la Nouvelle Aquitaine, la plus grande région de France ? Hein ? Je vous le demande, moi. Et j’aimerais bien avoir une réponse parce que si la plus vaste région de France n’est pas capable d’être connectée en temps réel, à quoi bon être le plus grand si on a le plus petit réseau ? Et en cas d’urgence, hein ? Oui, en cas d’urgence, le 15, je le fais avec quoi ? Avec des signaux de fumée comme les indiens, jadis ? Sauf que moi, je ne l’ai pas apprise la langue des signaux de fumée. Et vous, qui me lisez, si vous ne la connaissez pas non plus, bof, hein…

Alors, pour patienter, pour vous faire patienter, fidèles qui venez tous les jours ici et infidèles qui ne venez qu’occasionnellement et ingrats qui ne venez jamais, j’aurais pu vous proposer comme les chaînes de télévision font sans cesse : des rediffusions. Mais ce n’est pas mon genre. Ou alors, peut-être en tapant dans les archives de mon premier blog, de 2005 à 2009 (ou 2010 mais personne ne va me contredire car personne ne s’en souvient – donc, je peux aussi dire ce que je veux, finalement…) car là, ça pourrait passer pour de l’inédit. Surtout quand je parle de l’élection de Nicolas Sarkozy à venir et de Ségolène Royal, qui n’est jamais venue. Tiens, ça serait une bonne idée, ça. Un temps révolu d’avant le coronavirus, d’avant les gilets jaunes et les casseurs réunis. Je vais y jeter un œil, tiens !

08 juillet 2020

un coup de mou ? Stimentos et ça repart

On peut avoir des coups de mou sans avoir forcément été opéré de la prostate. La preuve ? Je n’ai jamais été opéré de la prostate (combien de fois on peut l’être, dans une vie d’homme normal ?) et si j’ai eu deux ou trois coups de mou, dans ma vie, ça ne m’a jamais inquiété plus que ça. Peut-être même que si j’avais été plus excité, ça ne serait pas arrivé et donc, ça ne venait pas de moi. Une erreur dans le choix de l’autre, tout simplement. Et si l’autre n’est pas comme on aurait pu le croire, c’est que l’autre n’était qu’un fantasme et comme tout bon fantasme qui se respecte, il ne fait envie que tant qu’on ne l’a pas mis en pratique. Il y a loin de la croupe aux lèvres. Et un coup de fatigue ?

Oui, un coup de fatigue passager, ça peut expliquer le coup de mou, aussi. Juste une baisse de régime. En tout cas, même sans être un habitué de ces pannes des sens (je n’aime pas faire le coup de la panne, c’est tellement vu et revu), je connais deux ou trois trucs qui peuvent faire repartir la fusée vers son orbite, vers sa lune ou que sais-je encore. Sur les aphrodisiaques, les vrais, pas ceux des bonimenteurs, j’en connais un rayon et je voudrais vous en évoquer deux. Parce qu’avec deux, c’est deux fois mieux. Et que Lapeyre, il n’y en a pas deux. Par exemple, connaissez-vous le café d’amour brésilien ? Il paraît qu’il est particulièrement efficace pour relever une libido défaillante.

C’est simple, vous préparez un café filtre mais à la place du filtre, justement, vous mettez une culotte de femme déjà portée. Combien de fois ? Ce n’est pas précisé, c’est à l’avenant. C’est selon l’intensité du résultat que vous souhaitez obtenir. Mais en cas de coup de moi, je crois que rien ne vaut le Stimentos. J’ai mis une majuscule à Stimentos mais ce n’est pas un nom propre, ni une marque déposée. Non, c’est juste le nom latin d’une gélule aphrodisiaque créée par les romains, dans l’Antiquité. Elle était composée d’huile d’olive enrichie de sueur de gladiateurs. C’est absolument génial. La seule difficulté, c’est de trouver un gladiateur juste après son entraînement.

07 juillet 2020

interférence (3)

25/05/2020 boulangerie B3 Bordeaux                   7.10

25/05/2020 Sarl EM lavage Bordeaux                  10.00

25/05/2020 Auchan Bdx Le Lac Bordeaux            15.62

25/05/2020 Auchan Carburant Bordeaux              21.00

25/05/2020 Darty Bordeaux                                   39.99

26/05/2020 Love sex shop Bordeaux                     148.75

26/05/2020 Petrusse Tourny Langon                      25.00    

 

29/05/2020 Intermarché Bordeaux                         27.36

30/05/2020 boulangerie B3 Bordeaux                    9.15

30/05/2020 Atelier des cordonn Bordeaux             45.00

30/05/2020 L’imagier Bordeaux                                7.70

30/05/2020 Librairie érotique Bordeaux                 189.35

30/05/2020 L’île aux marques Bordeaux                11.52

 

15/06/2020 Librairie Mollat Bordeaux                     25.08

15/06/2020 Maison de la presse Bordeaux            17.00

15/06/2020 Auchan Meriadeck Bordeaux              25.55

15/06/2020 Dr Escudero Bordeaux                         23.80

15/06/2020 Cinéma Éros Aquitania Bordeaux      120.00

Zut, il y a encore eu une interférence entre des parties de mon relevé de compte bancaire et le billet que je voulais publier aujourd’hui. J’espère juste qu’il n’y a rien d’intime ou d’embarrassant…

06 juillet 2020

plus vite que tout le monde

Tous ceux qui me connaissent savent que je suis un mec qui court tout le temps, que je suis toujours à courir au moins deux lièvres à la fois et que je suis quasiment un hyperactif. Et tous les autres sont si lents à côté de moi que ça me stresse énormément et de ce fait, ça me donne encore plus envie d’aller vite pour le semer car j’ai tellement peur que leur lenteur soit contagieuse et que ça me ramollisse, si je suis contaminé… Donc, je fais tout pour que rien ne me rattrape jamais pour ne jamais être empêché de courir, ne serait-ce qu’un seul instant. D’ailleurs, une anecdote en passant, pendant quelques années, j’ai été suivi par un psychiatre mais je vous rassure, je l’ai largement semé. Ça me fait penser que je n’ai plus jamais eu de nouvelles de lui, depuis. Bah, tant pis, à vrai dire.

Et justement, depuis le début du confinement, je me suis livré à une expérience qui pourrait être qualifiée de scientifique mais je ne me le permettrai pas car je n’ai aucune compétence officielle en la matière. Je me suis juste amusé, pour mon propre plaisir, à mesurer à quelle vitesse poussaient mes cheveux et mes ongles. Mais attention, hein, les ongles des mains mais aussi ceux des pieds car tant qu’à faire, autant faire les choses jusqu’au bout et autant m’occuper pour m’éviter de me retrouver sans aucune activité. Et là, j’ai obtenu quelques résultats intéressants. Surtout pour moi car juste savoir de combien tout ça avait poussé pendant 3 mois, ça n’a de valeur que si on le compare avec la moyenne des autres gens. Des autres gens, les vifs et les mous, de tous les autres gens, bien sûr.

Et je me suis donc rendu compte que comme leur propriétaire, en moyenne pondérée sur trois mois, mes cheveux ont poussé de 2,4 centimètres, mes ongles de mains de 3,8 millimètres et mes ongles des pieds, de 1,8 millimètre. Compte tenu que les moyennes des autres sont respectivement de 0,5 à 2 centimètres, de 3,5 millimètres et de 1,5 millimètre, chez moi, tout pousse plus vite. Donc, mes phanères sont plus vifs que ceux de la plupart des autres. Tout comme moi, je suis plus speed que la plupart des autres. Il me reste à vérifier ce qu’il en est de mes poils au pubis et éventuellement au niveau de mon sillon glutéal et ainsi, je serai à même d’officialiser le résultat de cette auto-étude. Vous, je suppose que ça vous passe un peu au-dessus de la tête mais moi, ça m’a vraiment passionné.  

05 juillet 2020

qu’est-ce que tu veux qu’on apporte ?

C’est tout à fait normal et légitime de s’entendre poser toujours la même question, quand on invite quelqu’un à dîner chez soi (à dîner ou à déjeuner, bien sûr, ça marche dans tous les cas de figure !...) : « Qu’est-ce que tu veux que j’apporte ? » Parce que la décence, l’éducation et la bienséance veulent qu’on répondre : « Rien, tu viens, toi, c’est tout » et quand on est fayot ou quand on espère conclure : « Comme tu viens, ce n’est pas la peine d’apporter un cadeau, tu es un cadeau à toi tout(e) seul(e) ! » Moi, ça m’est déjà arrivé à le dire à quelqu’un mais à chaque fois, j’ai réalisé que c’était un peu trop. Personne n’est jamais un cadeau pour personne. Sinon, ça se saurait. Enfin bref, ce n’est pas le sujet du jour. Même si je pense ce que je dis et si je dis ce que je pense. Mais bon…

Et là, je me dis que la prochaine fois que j’invite quelqu’un chez moi, pour un repas, cela s’entend, si on me demande encore un coup : « Qu’est-ce que tu veux qu’on t’apporte ? » Je vous jure que je ne répondrai pas « Rien, venez, vous, c’est tout ! » Non, je crois que je me lâcherai : « Qu’est-ce que vous m’apportez ? Attendez, je réfléchis un instant… Tiens, l’assurance vie Afer, elle a été bien notée, en 2019, si vous voulez m’en ouvrir une, c’est avec plaisir. En plus, ça ne pèse pas lourd, ce n’est pas encombrant, vous pourrez pousser la porte d’entrée de l’immeuble sans difficulté, pas comme si vous aviez un dessert et une bouteille de champagne avec un bouquet de fleurs en prime ! » Et puis, même si je ne l’ai pas précisé, si possible, ouvrez-moi un compte d’assurance vie avec assez d’argent, sinon…

Ou alors, je peux être carrément plus précis : « Qu’est-ce qu’on t’apporte ? » « Oh, eh bien, vous savez, l’autre jour, chez Mercedes, avec mon ami le patron, j’ai vu un très beau modèle hybride, passez voir madame Aubriet en lui disant que vous venez de la part du meilleur ami du patron et elle vous fera un prix, vous allez faire une belle affaire et vous me ferez super plaisir. Et tant qu’à faire, pour éviter un échange, si vous pouvez la prendre blanc cassé ou gris très clair, ce serait parfait. Mais si ça vous embête, laissez la chez le concessionnaire et offrez-moi juste les clés, dans un premier temps, j’irai la chercher tranquillement dès demain, lundi. » Là, je pense que ce n’est pas mal. Comme ça, vous saurez quoi faire pour faire très, très plaisir à cet excellent ami que je suis, pour vous.