03 novembre 2019

je suis là, bêtement, devant l’écran de mon ordinateur

Dimanche matin, il pleut. Je ne le vois pas mais je le sais. Il fait encore nuit mais comme il est très tôt, la ville est silencieuse et je peux entendre la pluie qui continue de tomber et le vent qui continue de souffler. On ne lui a pas dit que souffler n’est pas jouer et donc, il fait le malin, là. Il joue un peu au kéké avec ses gros bras et ses grosses joues joufflues car il sait que tout le monde a peur de lui mais en réalité, c’est du vent, tout ça, ce n’est que du vent et si on y regarde de plus près, ça ne tient pas la route.... [Lire la suite]

21 septembre 2019

hier matin, à 11h15 (environ), j’ai fait pipi à Monbazillac

Hier matin, en route pour Bouniagues, en Dordogne, un peu plus d’une heure et demi de route. J’ai envie de faire pipi avant d’arriver à l’endroit, proche de Bergerac, où on va éviter d’entrer dans la ville en la contournant pour attraper la bonne route qui nous mènera à Monbazillac et ensuite, à destination, comme les rois mages, en Galilée. J’ai de plus en plus envie de faire pipi et comme nous sommes sur une route secondaire, là, il n’y a rien d’aménagé pour ça. Aucune aire. Aucun stationnement. Aucuns WC publics. Alors, je fais... [Lire la suite]
29 mai 2017

comme un jour d'automne, fin mai

À la seule différence qu’aujourd’hui, malgré le ciel bas et malgré les pluies, il y a une espèce de clarté, de luminosité qui n’aurait pas lieu d’être si nous étions en novembre. C’est donc la preuve que nous sommes encore au mois de mai même si ça n’est pas pour très longtemps. On va donc pouvoir déclarer un non-lieu. Une non-intention de me nuire. Une non-préméditation. Même si les choses sont écrites depuis plus de deux semaines. Au contraire, je pense que toute cette pluie, c’est normal. Toute cette humidité, toute cette eau,... [Lire la suite]
24 mars 2017

Auf dem Weg der Rückkehr

Quand on est sur la route du retour, même si nous ne sommes qu’un vendredi et que je ne reprendrai le travail que mardi matin, on sait que c’est déjà la fin des vacances. On aura beau se dire qu’il reste encore un peu plus de trois jours un peu tranquilles, on sait que c’est inéluctable et que rien n’y pourra faire. Quand on n’est pas en retraite, c’est ainsi que les choses se passent. À chaque fois que je vois Arnold et que nous nous quittons, car il faut bien se quitter, à chaque fois, j’ai la gorge serrée et une terrible envie de... [Lire la suite]
03 juillet 2016

concordance des temps

J’ai pris l’habitude d’écrire mes billets à l’avance quand je pars en week-end. Et là, celui d’aujourd’hui, je l’ai donc écrit depuis la veille, samedi, c’est-à-dire maintenant et non pas demain. Je ne suis pas obligé d’écrire comme ça, à l’avance mais ça me rassure de savoir que j’aurai publié un texte par jour quoiqu’il arrive. Maintenant, si le jour où ce texte est publié ne correspond pas à celui où je l’ai écrit, je ne vois pas où est le problème. D’abord, y a-t-il seulement un problème ? Est-ce que quelqu’un a un problème... [Lire la suite]
15 février 2016

mais où est donc passé Valentin ?

C’est vrai, ça, il avait dit qu’il viendrait nous voir, Valentin, hier et finalement, aujourd’hui, je me rends compte qu’il n’est pas venu. J’espère qu’il ne lui est rien arrivé. On ne sait jamais. Avec les intempéries sur les routes… et avec tout ce qui se passe partout. Oh non, quand même, s’il lui était arrivé quelque chose, nous aurions été prévenus, non ? Nous sommes dans la liste des appels d’urgence. En cas de besoin. En cas de malheur. Alors que j’aimerais mieux qu’on nous appelle en cas de bonheur. En tout cas, même s’il... [Lire la suite]
11 janvier 2016

ah non, ça c'est trou four

Vous ne devinerez jamais ce qui m’est arrivé hier, dimanche, alours que j’étais juste en train de terminer la publication de mon billet sur mes bounnes résoulutions. Juste au moument où je voulais me mettre à écrire le billet pour aujourd’hui, car aujourd’hui, je serai absent toute la journée, j’accompagne le patron à Toulouse, je ne pouvais plus écrire un seul mout avec la lettre o qui n’était pas accompagnée d’une vouyelle ou de certaines consounnes. Alours, pour me comprendre moi-même, je peux vous dire que j’ai eu beaucoup de mal.... [Lire la suite]