26 juillet 2019

il paraît que demain, vendredi, il va pleuvoir

On nous annonce de la pluie pour demain. À l’heure où j’écris ce billet, nous sommes jeudi et à l’heure où il sera publié, nous serons vendredi. Et il devrait donc pleuvoir. Si seulement ça pouvait être vrai. Même ne serait-ce qu’un tout petit peu vrai. Je ne demande pas une totale vérité mais une partielle. Même avec un faible pourcentage. Comme les matières grasses des produits allégés. Parce que moi, je peux le dire haut et fort, j’en ai un peu assez de ne plus pouvoir respirer autrement qu’en transpirant. Je suis tellement en... [Lire la suite]

06 mai 2019

attendre qu’elles sèchent avant de les remplir d’eau à nouveau

Eh bien oui, forcément, il y a un moment où les cartouches pour carafes filtrantes, ça ne sert plus à rien car elles sont pleines de dépôts imbuvables. On dit qu’il faut se fier au témoin de la carafe en question et moi, j’ai remarqué, qu’une cartouche, ça tient environ un mois. Donc, j’ai décidé de les remplacer chaque 1er de mois. Et là, rien que dans ces trois premières phrases, j’ai fait plein de répétitions : cartouches, carafes, mois… Ça dénote un certain manque de vocabulaire, aujourd’hui et je ne suis moi-même pas très... [Lire la suite]
25 avril 2019

y a des fois

Y a des fois, on a conscience qu’on ne doit pas dire qu’y a des fois. On devrait dire parfois mais y a des fois, ce n’est pas très joli, joli pour quelqu’un qui aime la langue française. Je ne cite personne. Je dis juste ça comme ça. Mais y a des fois où ça peut-être écrit volontairement, un peu comme une figure de style, un peu populaire, assez outrancière pour peu qu’on la répète. Y a des fois, quand on se lève, on se demande pourquoi on se lève, surtout si on n’a pas besoin d’aller travailler car après tout, qui s’en rendrait... [Lire la suite]
28 mars 2019

mon grand frisé intérieur

L’autre soir, quand on m’a mis à la porte de la réception pour laquelle j’ai accompagné le président, je n’ai rien dit mais je n’en ai pas pensé moins. Je suis parti la tête haute même si j’ai énormément haussé les épaules. Oui, parce que je suis comme ça, moi. Baraqué comme un flan, peut-être mais capable des pires représailles mentalement. La notion même de courage n’a aucune limite pour moi, dans ma tête et c’est déjà beaucoup et ça compense largement le fait que je n’en ai aucun dans la vraie vie. On s’arrange comme on peut avec... [Lire la suite]
18 avril 2018

sors de mon corps, syndicaliste de mes-deux !

On a aussi le droit d’abuser un peu. Si tant est que ce serait abuser que de prendre une pause. Dans la mesure où en plus, on me décompte 30 minutes par jour, j’ai bien le droit d’en prendre cinq ou dix, incluses dedans, pour écrire le billet du jour à publier tout à l’heure dans mon blog, quand je serai rentré chez moi. Et quand j’aurai déjeuné. Et quand j’aurai rangé la cuisine. Et quand j’aurai l’esprit un peu plus libre. Disponible comme l’air. Et alors, comme ça, j’aurai rempli un creux dans mon emploi du temps, celui de mon... [Lire la suite]
28 juin 2016

ça fait du bien, vous ne pouvez pas savoir

Ça m’a fait du bien, vous ne pouvez pas savoir combien. Ni comment. C’est pour ça que je suis venu le raconter car je n’ai que ça à dire, aujourd’hui. C’est l’événement du jour. Alors, allons-y puisqu’il ne sert à rien d’attendre du moment qu’on est parti d’un point A pour aller à un point B, comme disait la tortue. Tiens, à propos, que devient Christophe Willem ? En gros, je me suis débarrassé de plein de toxines. J’ai vidé mon sac. Non pas que j’ai déversé toutes mes colères mal refoulées ni contre quelqu’un qui l’aurait... [Lire la suite]

14 juin 2016

mieux vaut en rire qu’en pleurer comme le disaient François-Marie et Pierre-Augustin

Y a des jours où j’me dis… Qu’il vaut mieux se dépêcher de rire de tout plutôt que d’en pleurer. Ou mieux vaut en rire qu’en pleurer. Je ne sais pas pourquoi mais ces deux citations me semblent tout à fait redondantes et curieusement, si elles ne sont pas de la même personne, elles sont de la même époque. À quelques quinze ou seize ans près. Comme Jean-Yves et moi, nous sommes de la même époque, mais là, à seize ans près réellement. En ce moment, il y a de quoi se les tatouer sur la figure, sur le cœur et dans le crâne, ces... [Lire la suite]
17 mars 2016

blanc, jaune et poreux

En moyenne, un œuf ça pèse 60 grammes. Ça n’est pas grand-chose mais c’est déjà ça. On peut s’en faire traiter de tête, de crâne et marcher dessus mais ce n’est pas du tout conseillé car sinon, ça se casse et on n’a pas l’air malin, ensuite. Parce que, quand on le fait volontairement, au-dessus d’un saladier ou d’un bol, on peut toujours le battre mais quand on marche dessus, il est foutu. Et quand il est foutu, on ne peut plus rien en faire. Donc, on évite de poser ses pieds dessus. Encore mieux, on évite tout simplement d’en poser... [Lire la suite]
05 octobre 2015

tout est bon dans le cochon

Langue de bœuf sauce piquante : Vous choisissez un bœuf dont vous êtes éprise et vous le séduisez jusqu’à ce qu’il s’apprête à vous embrasser sur la bouche, à ce moment-là, mais vraiment à ce moment précis, vous prenez quelques gouttes de Tabasco dans la bouche et vous vous laissez embrasser.   Cervelle de veau en beignets : Sans vous faire remarquer de la Ligue de la Protection des Génisses et des Veaux, vous enlevez un petit veau et vous lui tapez sur le crâne à toute force et ainsi, quand vous lui aurez bien... [Lire la suite]
24 mars 2015

de trois à cinq

Le mardi, c’est le jour où Isabelle, la femme de ménage, vient l’après-midi. À partir de 14h et pour deux heures mais qui peuvent facilement durer jusqu’à 16h30. Alors, pour lui permettre de ne faire que du ménage, dimanche, en fin de journée, j’ai fait le repassage pour gagner du temps. Comme si j’avais eu un pressentiment que ce mardi, ça ne serait pas forcément une journée de bonne fortune pour moi. En effet, je me suis levé à l’envers, la tête ailleurs, là où ça lui fait mal et là où je n’allais plus beaucoup, ces temps derniers.... [Lire la suite]