26 août 2019

on est déjà presque à la fin du mois d’août et je n’ai rien à dire

C’est incroyable, quand même, ça : on est déjà presque à la fin du mois d’août, waouh, waouh, et je n’ai rien à dire ou si peu que je me demande si ça en vaut la peine que je m’exprime. En même temps (coucou Macron !), si je ne dis rien, je vais avoir l’impression d’être muselé, c’est censuré, d’être sous un régime dictatorial et ça, ça ne me plaît guère pour ne pas dire pas du tout. Ça m’amuserait presque, d’ailleurs, quand je lis certaines banderoles de manifestants, depuis les gilets jaunes et les casseurs réunis... [Lire la suite]

16 janvier 2019

Gilles et John (1)

Bonjour, Gilles et John, pouvez-vous nous dire si vous avez reçu la lettre d’Emmanuel Macron ? Et surtout, si vous l’avez lue et si vous allez répondre aux questions qu’il pose ? Oui, on l’a reçue mais on ne l’a pas lue, ça ne nous intéresse pas et on ne répondra pas aux questions car les questions, elles sont orientées et les réponses, on les connaît déjà. Nous, ce qu’on veut, c’est plus de démocratie. Mais dites-moi, Gille et John, c’est quand même une démarche on-ne-peut-plus démocratique, cette lettre et ce grand débat... [Lire la suite]
02 juillet 2017

tête à claques

En y repensant sans être dans le même émotionnel que le jour même, voire sans être du tout dans l’émotionnel, je me demande si la baffe que j’ai prise l’autre jour, finalement, c’est peut-être parce que je dois être, quelque part, je dois être, comment dire, je dois être une tête à claques. Mais ce n’est pas une raison. Parce que j’en connais qui le sont encore  bien plus que moi et qui pourtant, n’en reçoivent jamais des mains sur la figure. Je ne dirai pas qui, je ne suis pas comme ça, moi, mais suivez mon regard pour celles et... [Lire la suite]
14 mars 2016

tout le monde n’est pas obligé d’être noctambule

Tout le monde n’est pas obligé d’être noctambule, sinon, comment voulez-vous que l’on s’entende ? Deux univers impossibles à rapprocher : ceux qui vivent le jour et ceux qui vivent la nuit. C’est vrai, ça, je viens de lire un article qui critique le fait d’aimer être du matin. Comme ceux qui aiment le matin, dont je fais partie, comme s’ils étaient des gens malades, des gens dangereux ou des gens à enfermer. Comme si nous étions des empêcheurs de tourner en rond, des empêcheurs de faire la fête et des empêcheurs de vivre la... [Lire la suite]