20 août 2019

encore envie de couper tout ce qui dépasse

En me lançant son défi d’écrire un texte sans aucune lettre qui dépasse, Philippe (l’autre) a créé en moi non seulement un désir de le faire mais surtout, une espèce d’obsession. Même après avoir écrit un premier texte dont je n’étais pas très content, j’ai réécrit l’Ode à Cassandre, de Ronsard, un de mes poèmes préférés et j’avoue que pour ce dernier, j’étais assez content de moi car même si on ne peut pas forcément reconnaître de dont il s’agit à la lecture, si on l’écoute récité par quelqu’un, à voix haute, je pense qu’on y... [Lire la suite]

13 août 2019

air à cassandre

(version sans lettre qui dépasse) armonieuse, va voir si rose arrivée en aurore a conservé ses mises carmines même ce soir ses mises carmines sous une nova nacrée, irisée aux manies sinueuses à son écorce souveraine n’aura crevé au maximum en sa soirée ses nuances à vous-même non inverses   crevé ! vois comme en une once à venir armonieuse, rose a, en ces environs, ses communions remisées aux ramassis ô, au vrai, mauvaise mère essence même car, comme une si neuve rose ne se conserve avec une aurore mais rien... [Lire la suite]
27 mars 2018

mignonne, et la rose ?

Mignonne, moi aussi, ce matin j’ai voulu aller voir si la rose avant déclose sa robe. Sauf que ce matin, il n’y avait point de soleil et je n’ai pas su voir si savoir de quelle couleur était sa robe. Était-elle rouge, rose ou pourpre ? Nul autre ne le sait que la reine des fleurs, elle-même. Un trésor bien enfoui, inaccessible.  Et en cette vesprée grise et humide, je ne sais pas non plus si elle a perdu tout son éclat, tout son charme et toute sa beauté. Je ne sais pas. Personne ne sait. Plus personne ne sait s’il existe... [Lire la suite]
11 mai 2013

à Cassandre

Mignonne, allons voir si la rose Qui ce matin avait déclose Sa robe de pourpre au soleil, A point perdu cette vêprée Les plis de sa robe pourprée Et son teint au vôtre pareil   Las ! Voyez comme en peu d’espace Mignonne, elle a dessus la place Las ! Las ! Ses beautés laissé choir ! Ô vraiment, marâtre Nature Puisqu’une telle fleur ne dure Que du matin jusques au soir !   Donc, si vous m’en croyez, Mignonne, Tandis que votre âge fleuronne En sa plus verte nouveauté, Cueillez, cueillez votre jeunesse ... [Lire la suite]
Posté par sibal33 à 17:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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