14 juin 2018

le stagiaire

En revenant de vacances, il y a un peu plus de deux semaines, maintenant, au boulot, on m’a dit que j’avais un stagiaire en face de moi. Quelle ne fut pas ma surprise ! Ou quelle ne fut pas ma surprise ? J’ai tellement l’habitude d’être tout seul dans un grand bureau que j’avoue que ça a piqué ma curiosité, quand on m’a annoncé la nouvelle. Tout en n’étant pas pressé de le rencontrer car j’ai tellement perdu l’habitude d’avoir quelqu’un en permanence juste sous mes yeux… J’avoue avoir eu un peu peur de ne plus pouvoir... [Lire la suite]

15 novembre 2017

cinquante nuances de degrés

Ben oui, quand on n’a pas de chauffage, on est bien obligé de consulter le thermostat régulièrement pour voir si on n’est pas en train de rêver qu’on a froid. Ou pour vérifier qu’on n’a pas changé et qu’on n’est pas devenu esquimau. Ce n’est pas parce que ça ne se voit pas à l’extérieur, que rien ne s’est transformé à l’intérieur. Je n’ai pas l’habitude d’avoir les extrémités froides mais là, je peux vous dire que les mains et les pieds, ce n’est rien de le dire. Le nez, n’en parlons pas. Le front, lui ça va, je crois. Le sexe ?... [Lire la suite]
22 juin 2017

swirling vortex of entropy

Allez savoir où j’ai lu ou entendu ça, ces jours derniers mais j’ai noté ces quatre mots et je me suis dit que j’allais en chercher la signification, pleine de promesses. Je vous jure que ça m’a fait limite rêver. Les yeux grands ouverts. Après l’anesthésie, donc. Sinon, j’aurais été incapable de parler de ça, hier midi. Et aujourd’hui, alors qu’il fait toujours aussi chaud (mais que fait le nouveau gouvernement d’Édouard Philippe, bon sang ? Et que fait Emmanuel Macron ?), je viens de regarder sur Gogol (la version... [Lire la suite]
16 novembre 2016

à perdre haleine

Je commence à être un peu essoufflé. Ça fait un moment que je cours. Un moment que je ne sais pas estimer. Je vais regarder l’heure à ma montre mais ça ne sert pas à grand-chose puisque je n’ai pas regardé l’heure à laquelle j’ai commencé à courir. C’est idiot mais dans la panique, on ne pense pas à tout. Je commence à être essoufflé parce que courir comme ça, à mon âge, ça n’est pas très raisonnable mais quand on a besoin de fuir, le plus vite possible, il n’y a plus de raison qui tienne, c’est juste l’instinct de survie. Il ne faut... [Lire la suite]