Est-ce que mes millions de lecteurs et trices vont voir le changement dans ce billet d’un nouveau style ? Parce qu’il y a un changement substantiel par rapport aux 2492 précédents et même par rapport aux peut-être 2000 autres d’un précédent blog. De quand date le précédent ? De 2005 à 2010 ou 2011, je n’en sais même plus rien, j’ai peut-être la mémoire qui flanche pour ce point de détail de mon histoire personnelle. En même temps, ça n’a pas une grande importance, en tout cas, pas une importance fondamentale. Penser à regarder les coquetiers, lundi matin, quand j’irai faire les courses. Et puis on a le droit d’avoir des trous de mémoire. Ça n’est pas honteux. Et moi, je revendique mes faiblesses car, quelque part, elles sont un peu ma force. Enfin, c’est ce que je pense.

Oui, donc, pour la première fois de ma vie, je ne vais pas écrire comme je l’ai toujours plus ou moins fait : spontanément, sans réfléchir, sans faire de plan, comme ça, à la volée, presque de façon automatique. Penser à contacter Cuisine Actuelle pour la recette déchirée des gâteaux coco pour acheter les ingrédients nécessaires afin de faire plaisir à Jean-Marie. Et ne pas oublier de regarder quel est mon nouveau taux de prélèvement à la source. Et donc, même si ça ne sera pas systématique, dorénavant, tous mes textes sont potentiellement amenés à être travaillés à travers ce nouvel outil. Du moins, tout en partie car il est évident que ça sera surtout pour en jeter les bases. Sinon, l’essentiel de ce que je vais écrire, chaque jour, sera fait de façon traditionnelle et artisanale.

Commencer la liste de ce que je vais devoir acheter pour emporter chez Arnold, au mois d’avril. Rien n’est interdit car comme je partirai là-bas en train, je pourrai toujours remplir une deuxième valise à roulettes avec des cadeaux. Et lundi matin, ce matin, donc, vous êtes en train de lire un billet génétiquement modifié. Rassurez-vous, il ne contient aucun perturbateur endocrinien. Regarder si la piscine est bien ouverte pour quand les parents vont venir, fin février. C’est un billet qui n’a pas été conçu comme les autres. C’est un billet 2.0. J’en avais marre d’oublier des idées qui me venaient en tête quand j’étais ailleurs que chez moi, sans rien sous la main pour les noter, depuis samedi, j’ai un petit dictaphone et là, ce billet en vient. Avec d’autres choses à ne pas oublier. C’est un peu le risque.