Je ne suis pas un critique culinaire ni le rédacteur d’aucun guide hôtelier, je ne suis qu’un éventuel touriste occasionnel mais j’ai le droit d’avoir un avis sur les endroits que je suis amené à fréquenter. J’ai le droit de les aimer. Ou pas. Et pour une fois, je vais parler de cet hôtel dans lequel je me suis réveillé, hier matin, avec mon consentement, puisque c’est moi qui l’avais loué en prévision de mon déplacement avec le patron. J’avais loué dans cet établissement car les chambres y étaient annoncées comme un peu plus grandes que la moyenne. Moi, les pièces de 9m2 quand je paie plus de 100 euros la nuit, eh bien en fait, j’ai plutôt envie de dire non. Là, on m’annonçait 14m2. Le luxe ! Finalement, rien ne m’a convenu : on arrive, on doit soi-même s’enregistrer et magnétiser la carte qui servira de clé.

Arrivé dans la chambre, j’ai vu que le lit était collé à la fenêtre alors pardon, mais pour profiter de la vue, c’est assez compliqué. Ensuite, la douche et les WC sont ensemble, dans un coin séparé de la pièce en elle-même mais le lavabo est à côté du lit et donc, à la limite, il faut se déchausser pour aller pisser. Et enfin, la climatisation qui projette du froid est dirigée vers le lit et il n’est pas possible de l’arrêter, il faut faire avec. Et je passe certains détails pour ne pas devenir indigeste. Mais il a suffi d’un point négatif pour ne plus en voir que des déplaisants, ensuite. J’ai dit indigeste ? Ça ne m’étonne pas. Et je le redis : indigeste parce que ce mot tombe bien. Pour dîner, comme il était tard, nous avons malgré tout tenté le restaurant de l’hôtel : il faut choisir avant, payer ensuite et enfin, attendre, attendre, attendre.

Il n’y avait que deux choix de plats en sauce ou du snacking. Ça ne me tentait guère mais vu l’heure tardive et la fatigue… Nous avons donc payé et nous avons attendu. Notre commande n’était composée que d’une quiche aux poireaux et d’une portion de brochettes de poulet yakitori. Rien de transcendant. Nous avons attendu dix minutes, vingt minutes, trente minutes et encore cinq minutes de plus. Finalement, je pense que tout est surgelé même les plats en sauce et il ne doit y avoir qu’un micro-ondes. On a donc attendu que chaque client ayant commandé avant nous voit son plat réchauffé et servi. J’ai trompé cette attente interminable en mangeant du pain avec de l’huile d’olive dessus. On fait comme on peut. Et bon, hormis le petit déjeuner tout à fait correct, rien ne m’a plus chez Citizen M Gare de Lyon.