Non, vous n’avez pas la berlue et non, vous ne rêvez pas. C’est volontaire, ce qui pourrait vous sembler être une erreur de frappe, dans le titre de ce billet. J’ai bel et bien voulu écrire « tid » au lieu de « dit » parce que ça illustre bien le propos qui va suivre (si je ne suis pas interrompu toutes les dix secondes par des interventions malvenues.)

Oui, la raison qui explique cela, c’est que depuis quelques temps, non seulement j’ai mal à certains doigts mais en particulier à mon auriculaire gauche et le pire, c’est que je le trouve de plus en plus déformé. Donc, quand il me parle, ce doigt-là, il parle comme ce ) quoi il ressemble, à un truc un peu tordu et ce de façon incompréhensible à mes yeux.

Parce que moi, je juge que l’arthrose, dont je dois être la victime non consentante, est une maladie surtout réservée à ceux qui ne bougent pas ou pas assez. Alors qu’en ce qui concerne mon petit doigt de gauche, il a beaucoup travaillé à me curer la narine et l’oreille du même côté (que voulez-vous, malgré Macron, les clivages persistent et signent !)

Alors je ne comprends pas pourquoi mon auriculaire droit ne souffre pas des mêmes problèmes. Moi, je suis pour la parité alors j’exige d’avoir mal à mon petit doigt droit (c’est dur à dire à voix haute, ça) ou alors, que je ne sois plus douloureux de nulle part. Pas même aux orteils. Que toutes mes extrémités articulées soient vierges de tout élancement et de toute raideur. Je ne parle pas de mon sexe, bien entendu.

Et j’ai même le majeur droit qui commence à être douloureux de façon quasi quotidienne, aussi. Ça veut dire que bientôt, ce doigt-là restera tout dur et rigide, toujours pointé vers le haut ? Mais ça ne va pas, ça, on va croire que je passe mon temps à faire un doigt d’honneur à tout le monde. Alors que je ne réserve ça qu’aux extrémistes de droite, aux mélenchonnistes et aux islamistes radicaux.