Cette fois, c’est l’automne, une saison qui n’existe pas que dans le nord de l’Amérique même si on l’appelle l’été indien. Parce qu’indien vaut mieux que deux, tu l’auras. Et moi, justement, je reviens de l’Ain, j’ai vu des Aindiens, des vrais, comme le président, natif de là-bas mais je n’ai vu aucune plaque à son nom pour rappeler qu’ici ou là, le président JJH avait posé ses pieds ou ses mains ou que sais-je encore. Oui, parce que maintenant, je peux le dire, je suis allé dans l’Ain. Non pas que j’aie décidé de faire tous les départements français dans l’ordre alphanumérique mais je suis allé dans le 01.

Parce que j’aime bien être le premier. Et être le préféré, tant qu’à faire. Ça ne me suffit pas qu’on m’aime. J’aime mieux qu’on me préfère. Je préfère qu’on me préfère. Et pendant deux jours, je pense que ça a été le cas. Le cas Ain, caha.

En tout cas, si on a connu une fin d’été pas terrible, je peux dire qu’on connaît un début d’automne exceptionnel. Si on oublie les syndicalistes et les mélenchonnistes. Parce qu’ils vont nous foutre le bordel partout pendant un certain temps. C’est vraiment dommage qu’il fasse si beau car ça m’aurait fait bien plaisir qu’il fasse un temps pourri pour la grande manifestation de cet après-midi à Paris et pour les autres à venir. Mais mon cœur balance entre le plaisir de profiter de ce grand soleil et celui de me dire qu’il y en a qui n’ont que ça à faire, de faire chier les autres au nom de je ne sais quel grand principe.