Mercredi 22 juin, coupure de réseau Internet et comme la télé et la radio passent par le même câble, coupure d’Internet, de télévision et de radio. La totale, quoi. En gros, j’imagine, qu’un mec de la CGT a dû marcher sur un câble en faisant comme si ça n’était pas fait exprès alors que c’était forcément intentionnel. Histoire d’emmerder le monde, comme toujours. De toute façon, les syndicalistes sont forcément au-dessus des lois. On leur demande de ne pas faire de défilé de tel endroit à tel autre mais de faire une manifestation statique. La réponse, c’est non. Une fin de non-recevoir. On parle alors d’interdire la manifestation. La réaction, prévisible, c’est : non, c’est anticonstitutionnel. Et de toute façon, même interdite, le défilé aura lieu. Entre temps, j’apprends que le gouvernement vient de revenir sur cette interdiction et a validé la manifestation quand même. De toute façon, on l’aurait faite même statique, a répliqué le syndicat. Comme quoi, chacun fait c’qui lui plaît, plaît, plaît… et plus rien n’est respecté. Et moi, pendant ce temps-là, je viens d’avoir Numéricable et la panne n’est pas que chez nous et il nous faut attendre maximum 72 heures pour qu’on nous rappelle pour nous dire ce qu’il en est et espérer que ça fonctionne de nouveau. Quand je vous dis que rien ne va, ce n’est pas du mauvais esprit de ma part, là, quand même, si ? Bon, alors, je ne vais pas insister, ça serait certainement de mauvais goût et on pourrait croire que je suis dans l’excès, moi aussi. Voir que je suis encarté alors que pas du tout. Loin de moi. Loin de moi une telle honte, une telle infamie.