S’ils avaient été là, lors de la prise du pouvoir par Adolf, dans les années 30, peut-être que nous n’aurions pas subi la seconde (ou la deuxième ?) guerre mondiale. Parce que sans doute que Herr Leonetti se serait opposé à lui à propos du suicide assisté en ne proposant qu’une sédation profonde à tous ceux qui n’en pouvaient plus de leurs souffrances. Parce que sans doute aurait-il alors eu raison mais là, en 2015, son arrière-petit-fils devrait comprendre qu’au vingt-et-unième siècle, on pourrait prétendre au droit de mourir dans la dignité sans que ça soit un sujet tabou, ce qui ne l’est pas dans d’autres pays mais chez nous, en France, ça semble impossible et on se demande bien pourquoi.

Bref, revenons un peu à cette sinistre période qui nous a apporté ce conflit déplorable, qui a conduit une poignée d’irréductibles cons, des fondamentalistes eux aussi, à réussir un des plus effroyables génocides que l’Humanité n’ait jamais connus. Quelle lamentable honte ! Au nom de qui ? Au nom de quoi ? Existe-t-il seulement un seul Dieu, quel qu’il soit, capable d’infliger ça à ses ouailles ? Revenons à cette période sombre qui semble probablement bien lointaine à toutes ces générations de jeunes qui ne sont plus en connexion avec cette partie de l’histoire. Il faut remettre les choses dans le contexte et surtout, ne jamais oublier. Comme il ne faut jamais baisser les bras. Et garder la tête haute, toujours.

Je ne sais pas si ce billet va choquer en tout cas, il va surprendre car, au-delà de son aspect cérémonial, donneur de leçons et officiel, je voudrais surtout reparler de ce salopard, de ce fou furieux qui se croyait au-dessus des hommes et au-dessus des lois naturelles, de ce gros naze d’Adolf. Oui, parce que cette semaine, après le fiasco du vote à l’Assemblée pour la loi sur la fin de vie, en France, je me demande si le blocage ne viendrait pas tout simplement d’une grosse confusion, d’une grosse bêtise, d’une grosse incompréhension : ce n’est pas parce qu’Adolf était sans doute le premier à y croire à son état Nazi que nous ne pouvons pas parler de ça, ni voter pour l’euthanasie, en France. Quand même, un peu de sérieux, que diable !