19 août 2017

reprendre une (pas si) vieille habitude

Comme à chaque fois que je sais que je ne vais partir quelque jour, je programme plusieurs billets à l’avance et ainsi, je peux profiter de mon temps libre en toute quiétude. Même si le mot quiétude ne peut plus vraiment faire partie de notre vocabulaire quotidien. D’ailleurs, c’est un peu le risque quand on prévoit d’écrire des textes à l’avance, c’est d’être coupé de la réalité. Et même si ça ne m’a pas empêché d’être très ému, bouleversé et solidaire des victimes et de leur famille, j’ai une pensée pour Barcelone, là. Deux jours... [Lire la suite]

14 novembre 2015

GROS CONS

Malgré la peine, malgré la tristesse, malgré la douleur… et même si ma douleur et loin d’être comparable à celle de celles et ceux qui sont touchés directement, je suis profondément bouleversé et incapable de réaliser vraiment ce qui se passe parce que, au fond de moi, je n’ai pas forcément envie d’y croire, à cette horreur… Malgré la peine, malgré la tristesse, malgré le chagrin, j’ai juste envie de dire que j’ai peut-être les épaules basses, j’ai peut-être les yeux rougis, j’ai peut-être la gorge nouée, mais je suis et je reste... [Lire la suite]
09 janvier 2015

nos fils et nos compagnes

Je ne vais peut-être pas en ajouter des tonnes vu que tout a déjà été dit, ou presque tout, depuis deux jours mais je n’y peux rien, ça me tracasse, ça m’obsède et ça continue de me bouleverser à chaque fois que j’y pense et j’ai les yeux humides quasiment en permanence. Je n’y peux rien et je ne sais pas pourquoi ça me touche tant. Pas seulement pour le côté barbare, pas seulement pour les victimes artistes et intellectuelles, pas seulement pour la liberté de la presse qu’on a attaquée de plein fouet, pas seulement pour les... [Lire la suite]
03 octobre 2014

je vous parle d'un temps

Montmartre en ce temps-là, accrochait ses lilas… Je ne l’avais vu qu’une fois, jusqu’à présent, cet opéra et donc, on ne peut pas dire que je le connaissais bien. Je m’en souvenais un peu plus que n’importe quel autre que je n’avais vu qu’une fois car je m’étais empressé de lire le roman dont Puccini s’était inspiré : Scènes de la vie de Bohème, par Henri Murger. Et forcément, là, les personnages, les intrigues amoureuses et les ruptures s’étaient bien fixés dans mon esprit. Et la version que j’avais vu voir à l’époque... [Lire la suite]