Attention, qu’on se le dise mais compte tenu du changement d’heure, encore une fois, vous risquez de lire ce billet une heure plus tôt que ce que vous pourriez le penser. En effet, comme cette nuit, au moment où il était officiellement 3 heures, il était 2 heures en réalité et là, à l’instant où vous, oui, vous (ou toi, si je te connais bien), vous lisez ces lignes, il est une heure plus tôt que ce qu’il est affiché en bas de votre ordinateur ou en haut de votre téléphone.

Ça n’a pas d’incidence que sur la lecture des billets de mon blog, non, ça en a aussi sur l’heure de la promenade des chiens et en plus, comme on annonce du beau temps, pour aujourd’hui, en tout cas, sur Bordeaux, si on y va comme on a dit avec le patron, il sera 10 heures à nos montres mais en réalité, 11 heures dans l’horloge interne de mes deux copains à quatre pattes. Donc, pour eux, je vais être en retard et comme on connaît ma ponctualité maladive, j’en ai honte à l’avance.

Il y a aussi une conséquence alimentaire, dans cette histoire de changer d’heure. Demain, je vais avoir faim une heure plus tôt que prévu et quand on sait que chez moi, quand l’appétit va, tout va, on peut craindre que je ne commence à vaciller sur mes fondations. Parce que quand j’ai faim, moi, si je n’ai rien à me mettre sous la dent et dans le ventre, je peux devenir hargneux. Ou comme un animal en rut. Non, pardon, comme un animal en chasse. À l’affût.

Et pour le dîner, tout à l’heure, hein ? Ceux qui me connaissent savent que chez moi, aujourd’hui, pour le repas de fin de journée, c’est la traditionnelle pizza du dimanche soir. Et en général, je la prépare entre 17h30 et 18h30, selon ce que j’ai à faire ; ensuite, j’allume mon four à 19h30 et à 19h40, j’enfourne. Et à 20h pétantes, je sers. Mais là, aujourd’hui, la pizza du dimanche soir aura une heure de décalage avec l’horaire traditionnel. Allons-nous nous en remettre ?

Enfin, pour ceux qui travaillent, c’est une aubaine, d’avoir une heure de plus à dormir. Tu parles, Charles. Moi, quand je travaillais, ça ne changeait rien au fait que je me lève toujours à la même heure, à une heure trente près (!!!) et maintenant que je suis moins casé socio-professionnellement parlant, je crains que ça ne soit que l’éternel retour des choses : je serai quand même levé avant le jour. Et ça, rien n’y fera rien, justement. C’est ainsi que je suis fait. Tant pis.