Après m’avoir reproché de ne faire les choses qu’à moitié, j’ai mis les bouchées doubles parce que je sais reconnaître quand j’ai tort, quand j’ai fauté ou quand j’ai pu être un peu fumiste, comme me l’avait reproché ma prof de maths, dès le début de l’année scolaire, de ma cinquième, au siècle dernier, à l’époque où les crayons de couleurs étaient encore en noir et blanc. À une époque que les moins de vingt ans ne peuvent pas comprendre ni connaître. Une époque où les enfants, même au collège et voire au lycée, ne répondaient pas à l’autorité parentale ou scolaire. En écrivant ça, j’ai bien conscience que je parle comme un vieux con (même si je ne suis pas encore si vieux que ça) mais que voulez-vous, il faut bien l’accepter, les choses ne sont plus ce qu’elles étaient et tout fout le camp et il n’y a plus de saison et tout le toutim.

Je n’y peux rien, je n’ai jamais aimé les maths alors que j’étais un élève plutôt bon (pour ne pas dire brillant – en tout cas, jusqu’au brevet) mais j’aimais beaucoup les autres matières : le français en premier, les langues, en deuxième et l’histoire et la géographie ensuite. Mais je ne suis pas là pour parler de moi, enfin si mais pas que. Non, je peux parler de moi et de mon surmoi, également. Sinon, ce blog n’aurait pas de raison d’être. Mais ce n’était pas le but de ce billet, que j’écris par anticipation, encore une fois, vu que je ne suis toujours pas revenu chez moi étant donné que je suis en pleine session d’université d’été à Biscarrosse, dans les Landes (comme à l’école, j’aime toujours les Landes vivantes) et je suis toujours en sur-occupation ou en hyperactivité selon de quel point de vue on se place et de quel côté on se tourne.

Je disais donc que j’avais décidé de mettre les bouchées doubles vu qu’on m’a reproché de tout faire trop vite et de ne faire les choses qu’à moitié. Alors, je me suis dit que si j’en faisais deux fois plus qu’en temps normal, j’aurais des chances importantes d’arriver à un point de satisfaction proche du parfait en termes de résultats, qu’ils soient partiels ou totaux. Et là, rien que pour cette dernière phrase, je me dis que je ne suis pas loin du but. Loin de moi l’idée de me croire supérieur aux autres, mon immense modestie en souffrirait bien trop mais quand même, je suis bien placé sur le podium… Et donc, pour illustrer mon propos, pour la seconde fois cette semaine, je vais laisser l’image prendre le pas sur les mots et servir de preuve que personne ne pourra contester. Hier, je n’ai montré qu’un pied, aujourd’hui, bouchées doubles obligent, je montre les deux.

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