Je suis en plein séminaire de travail. On m’a appelé au dernier moment et je n’ai pas pu rentrer de Biscarrosse comme je l’avais prévu, de rentrer sur Bordeaux, de rentrer de là-bas à ici ou plutôt d’ici à là-bas puisque je suis encore là-bas et non pas ici. Et en plus, j’ai des gros problèmes de réseau, c’est-à-dire que je n’ai pas le droit de me connecter plus de cinq minutes par jour car nous sommes en plein séminaire de travail du matin au soir. Je n’ai pas une minute à moi. Oui, exactement, du matin au soir. Du matin où je me lève tôt après m’être couché tard ou soir où je me couche tard après m’être levé tôt. En gros, je suis un tôt-tard. Ce qui n’a rien à voir avec les grenouilles, cela s’entend, évidemment. Bref, je suis sur-occupé. I am overbooked.

Bien sûr, je pense que vous serez presque 100% à penser que je raconte n’importe quoi, encore une fois et vous n’aurez peut-être pas tout à fait tort mais uniquement en ce qui concerne les horaires de lever et de coucher que je n’ai pas donnés vu que je n’ai indiqué que des vagues notions. Il est vrai que je me lève néanmoins plus tard qu’à Bordeaux et que je me couche plus tard également. Donc, si je veux être totalement sincère, honnête et franc du collier, je suis plutôt du genre tard-tard que tôt-tard, comme dirait la sauce du même nom. Ça va ? Tout le monde suit ? Parce que comme je suis à fond et que je n’ai pas une minute à moi, autant que tout le monde suive, ça m’évitera de répéter. Donc, c’est OK, je passe au paragraphe suivant.

La preuve que je suis complètement débordé par tout le travail que j’ai à faire, je vais vous la montrer à la fin de ce billet parce que j’ai été pris en photo en pleine action. En pleine action et en pleine réflexion (plantaire ?) : comme on le voit sur le cliché en question, je suis obligé de porter un costume de travail, je suis obligé de porter une cravate, je suis obligé d’avoir des chaussures fermées aux pieds et je suis enfermé du matin au soir (du matin tôt au soir tard mais ça, je l’ai déjà dit un peu plus haut) et je suis obligé d’être totalement concentré pour ne rien rater de toutes les présentations auxquelles je dois assister. Mais une chose me turlupine malgré tout : on m’a reproché de ne faire les choses qu’à moitié. Je ne vois pas du tout pourquoi. 

20190720_183559