J’ai écrit ce billet hier, à Bordeaux, juste après le précédent, qui était celui du jour-même jusqu’à aujourd’hui ou c’est celui du lendemain mais aussi celui de la veille. C’est juste pour vérifier que la fonction « léger différé » de mon blog fonctionne. Parce qu’il y a longtemps que je ne l’avais pas utilisée. J’écris à un moment T, je programme la publication à un jour M et les lecteurs le découvrent dans un temps H et ainsi, tout le monde est (plus ou moins) satisfait et moi, ça m’a libéré d’un stress inutile quand je sais que je n’aurai pas le temps d’écrire, je peux prévoir un texte ou deux à l’avance.

Dans ce cas, je n’ai pas intérêt à tomber en panne d’inspiration sinon, c’est la panique à bord. Si mes neurones jouent à se mettre en RTT, je suis capable de les remplacer en écrivant un peu n’importe quoi et le premier qui se permet de dire que c’est déjà ce qui se passe, je le préviens, je suis capable de réagir très violemment en haussant les épaules et en lui tirant la langue sans oublier toutes les représailles violentes qu’il recevra virtuellement de ma part. C’est ce qui a failli se passer, hier, dimanche, à 7h45, quand je me suis retrouvé devant la page blanche du billet pour aujourd’hui, lundi.

Mais j’ai pris mon courage à deux bras, je lui ai fait un gros câlin en faisant attention à bien respecter la bienséance pour ne pas qu’il pense que je lui en voulais sexuellement parlant et j’ai promis une récompense à mes neurones s’ils voulaient bien me rendre ce petit service : deux textes écrits l’un à la suite de l’autre. Et ça devait être un jour de chance parce qu’il me semble que tout a bien fonctionné. Normalement, si le reste a suivi, aujourd’hui, vous allez lire un excellent billet, bien torché et ça devrait plaire à tout le monde. Et provoquer des réactions d’enthousiasme non mesuré.