Hey, même s’il pleut, l’été s’ra chaud, dans les t-shirts, dans les maillots, d’la Côte d’Azur à St Malo, ho, ho, ho, ho

Ce n’est pas Dieu possible (s’il existe) qu’il puisse faire aussi chaud, ho, ho, ho, ho, alors que ce n’est pas encore l’été, hé, hé, hé, hé… Du coup, on est en droit de se demander deux choses : la première : qu’est-ce que ça va être quand nous serons vraiment dans le plein de l’été, hé, hé, hé, hé… et la seconde : mais que fait donc la police ? On devrait créer une brigade anti-canicule. Avec des agents qui viendraient nous vaporiser les visages et les maillots, ho, ho, ho, ho et sur les pieds, hé, hé, hé, hé…

Où vais-je aller ? Qui vais-je aimer, hé, hé, hé, hé ? Dans quel été, je vais plonger, hé, hé, hé, hé ? Où vais-je aller la rencontrer, hé, hé, hé, hé ? J’peux pas lutter, j’sais pas danser, hé, hé, hé, hé…

Vous, je ne sais pas mais moi, si je m’écoutais, je n’irai nulle part. Et encore moins danser, hé, hé, hé, hé car je n’ai pas envie de transpirer, hé, hé, hé, hé et encore moins de me coller, hé, hé, hé, hé, à qui que ce soit d’autre. J’ai envie et j’ai besoin d’indépendance. Et en plus, je trouve que ça me donne encore plus chaud, ho, ho, ho, ho d’écrire sur le rythme un peu endiablé de cette chanson d’Éric Charden… Je préfèrerais nettement écrire plus calmement. Rester tout simplement dans le lento, ho, ho, ho, ho…

Où vais-je aller ? Qui vais-je aimer, hé, hé, hé, hé ? Tenue d’soirée, c’est démodé, hé, hé, hé, hé… L’été s’ra chaud, ho, ho, ho, ho, dans les t-shirts, dans les maillots, ho, ho, ho, ho…

Ça c’est sûr que de m’imaginer en tenue de soirée, là, tout de suite, illico presto, ho, ho, ho, ho, ça ne me dit absolument qui rien vaille. Au contraire, je suis en short et en débardeur (que je surnomme Marcel, dans l’intimité, hé, hé, hé, hé) et j’ai une paire de tongs aux pieds, hé, hé, hé, hé. Et une serviette de plage sous mes fesses. Presque tous les volets sont fermés, hé, hé, hé, hé et je crois que je vais encore aller boire de l’eau, ho, ho, ho, ho… avant de fermer les yeux pour une petite sieste, je crois que là, je n’ai rien de mieux à faire…

J’peux plus rester dans mes souliers, hé, hé, hé, hé, je vais marcher sur les galets, hé, hé, hé, hé… L’été s’ra chaud, l’été s’ra chaud, d’la Côte d’Azur, à St Malo. Et là, il n’y pas de ho, ho, ho, ho.