Bien sûr, j'aurais pu intituler ce billet "à bout de souffle" mais c'est déjà pris, à la fois par le cinéma français et le cinéma américain si ce n'est que le cinéma américain a ajouté 2 à la suite de "à bout de souffle" que je n'ai pas vu et je me demande même si j'ai vu la version originale française parce que je n'en ai aucun souvenir ce qui signifierait donc que je n'ai pas dû le voir et ça ne me fait pas flipper car il y a plein de chefs d'œuvre que je n'ai jamais vus étant donné qu'on ne peut pas tout voir dans sa vie ne serait-ce que parce qu'on passe beaucoup de temps au travail et à dormir et aussi à manger et à faire des choses de la vie quotidienne comme les courses, la cuisine, le ménage, le sport et j'en passe et des meilleurs, sans doute et donc, il est impossible de prétendre tout voir, tout lire, tout connaître mais en même temps, il ne faut pas non plus tout ignorer et faire comme si de rien n'était, il y a des gens qui passent leur vie à créer, quel qu'en soit le domaine, artistique, scientifique ou autre et il serait fort dommageable pour quiconque de se contenter de rien ou de si peu que parfois, on se demande si le rien ne serait pas mieux que le peu car franchement, il n'y a pas que « N’oubliez pas les paroles » ou le « Cube » de Naguy dans la vie et moi, qui vous parle, à cet instant précis, il est 7h21, je suis encore tout émerveillé par le lever du soleil de ce matin alors que j'en vois tous les jours, que j'en ai déjà vu des centaines et que j'en verrai encore des centaines et là et je suis content d'être capable d'apprécier ce genre de choses simples et cet exemple, si je vous l'ai sorti, c'est parce qu'il est juste sous mes yeux mais j'aurais pu vous parler de n'importe quoi d'autre et même éventuellement de « N’oubliez pas les paroles »car il faut aussi savoir que ça existe même si ça ne peut pas être une référence au même titre que le Grand Meaulnes (que je cite au hasard) car de toute façon, c'est parce qu'il y a une échelle de valeurs mais ce n'est pas un problème car on peut même passer sous une échelle de valeur, ça ne porte pas malheur, bien au contraire mais il faut savoir ce qu'on fait, ce qu'on vit, ce qu'on choisit et pourquoi on le fait, pourquoi on le vit et pourquoi on le choisit, éventuellement, mais, tout d'un coup, je me demande, je n'avais pas déjà écrit "éventuellement" dans ce billet, un peu plus haut, je me tâte, un nouveau doute m'habite et je n'ai pas vraiment le courage de vérifier, ce qui est un de mes défauts, quand j'écris, c'est que je ne me relis jamais parce que si je me relis, je ne suis pas content de moi et je pense que je serais capable de tout effacer et avec un PC, il n'y a rien de plus simple mais ce n'était pas le propos de ce billet, ooups, j'ai failli dériver, partir en vrille et ça aurait rendu mon billet un peu lourd à digérer alors que si je me contrôle a minima, ça n'arrive jamais mais ça, je ne sais pas pourquoi je vous le dis, vous le savez déjà. Tiens, un point !