Tout d’abord, afin de respecter la tradition parce que, souvent, les traditions, ça a du bon (souvent, mais pas toujours…), je voudrais souhaiter une grosse année à tout le monde. Tant aux gens que je connais et qui me connaissent, qu’aux autres, aux anonymes qui me voient comme leur idole ou, plus simplement, comme leur star la plus absolue. Mais je n’oublie pas pour autant ceux que je ne connais pas et qui me connaissent de vue mais qui ne savent pas mettre un nom sur mon visage. Bienheureux les simples d’esprit. En tout cas, que cette année soit grosse et tant pis si ça déborde un peu et si ça ne rentre pas tout à fait dans les 365 jours qui vont la faire.

Ensuite, toujours pour respecter la tradition et aussi (et surtout) parce que quand la santé va, tout va (c’est comme pour le bâtiment), je voudrais aussi une grosse santé à tout le monde. On ne va pas entrer de nouveau dans les détails du paragraphe précédent mais je voudrais juste dire à tout le monde que cette santé, que je souhaite grosse pour tous, je ne voudrais pas qu’on la confonde avec des grosseurs quelconques. Je ne souhaite pas des grosseurs à tout le monde. Éventuellement des grossesses à celles qui ont le désir de faire un enfant mais pas plus que ça. Et je ne souhaite aucun bubon à personne. On sait vivre, non ?

Enfin, comme il n’existe pas de vœux qui ne se ferment, comme les parenthèses, je voudrais finir sur une note un peu plus intime. Un peu plus affectueuse parce que chez moi, ceux que j’ai en affection dépassent toujours mes réalités. Je voudrais donc conclure ce billet en ayant un geste amical pour tout le monde, en ce début d’an neuf même si j’aurais dû écrire en ce début d’an quinze (mais ça n’avait plus le même sens), je voudrais conclure ce billet par des grosses bises. Comme ça, j’aurais fait les trois grosses en une seule fois. Et moi, ça me va très bien comme ça. Et qui m’aime me suive. Et n’oubliez pas le guide. Comme les rois mages, en Galilée, suivaient des yeux…