24 octobre 2014

lueurs matutinales

Ce que j’aime le plus, au petit matin, c’est quand la ville dort mais plus moi. Quand la ville n’est plus polluée de rien. De si peu de véhicules à moteur… de si peu de piétons noctambules imbibés pour la plupart, fatigués pour tous… de si peu de singes hurleurs… de si peu de bruit et de fureur, de bruit et de mouvement, comme si tout avait été débranché. Sauf moi. Ou même si je l’avais été, moi-même, je serais le premier à être sorti de son état léthargique. Combien j’aimerais être et rester le seul, bien souvent. Combien cet état me... [Lire la suite]