17 février 2019

du matin, surtout du matin, rien que du matin

En ce dimanche matin, j’aurais pu en profiter pour me lever tard mais non, je crois que je ne sais pas faire ça. D’abord, parce que j’avais plein de choses à faire avant midi et ensuite, parce que je suis vraiment du matin, surtout du matin, rien que du matin. Bien sûr, je peux veiller tard en cas de soirée exceptionnelle comme celle de mon mariage, en juin 2014 ou lors de l’anniversaire de quelqu’un qui m’est très cher ou encore, lors du pot de départ d’un collègue que j’aime bien, comme le 2 février dernier et probablement aussi... [Lire la suite]

26 mai 2016

toujours pas solidaire

Je ne suis pas solidaire de tout ce qui se passe dans les rues. Je l’ai déjà dit et je le redis et je continuerai de le dire et de le redire autant qu’il sera nécessaire de le faire. Parce que ça n’est pas normal qu’un groupuscule d’activistes qui se fait appeler syndicat se permette d’empêcher les gens de circuler, de travailler, de vivre. Parce que ça n’est pas normal que des gens ne puissent pas être soignés en temps et en heure car l’infirmière qui doit s’occuper d’eux n’a plus d’essence pour effectuer ses tournées. Je ne serai... [Lire la suite]
27 mars 2016

un dimanche à la campagne

Il y a plusieurs sortes de campagnes : les campagnes publicitaires, les campagnes électorales et les campagnes de recrutement. Pour ne parler que de ces trois-là, dans l’immédiat. Cette semaine, un film est sorti dans les salles de cinéma « Médecin de campagne » et il n’est pas du tout impossible (peut-être même fort probable – à moins que ça ne soit l’inverse) que j’aille le voir aujourd’hui, après déjeuner. La seule chose qui me fait hésiter, c’est juste l’horaire auquel j’irai le voir : à peine la dernière... [Lire la suite]
22 novembre 2015

quand Paris se met en colère

Que l'on touche à la liberté et Paris se met en colère Et Paris commence à gronder et le lendemain c'est la guerre Paris se réveille et il ouvre ses prisons Paris a la fièvre, il la soigne à sa façon Il faut voir les pavés sauter quand Paris se met en colère Fallait voir ses fusils rouillés qui clignent de l'œil aux fenêtres Sur les barricades qui jaillissaient dans les rues Chacun sa grenade, son couteau ou ses mains nues La vie, la mort ne comptent plus, on a gagné, on a perdu Mais on pourra se présenter là-haut une fleur au... [Lire la suite]
21 août 2015

feu de tristesse

En juin, il est coutume de faire des feux de joie mais en ce 21 août 2015, c’est un feu de tristesse qui va crépiter tout à l’heure. Pour finir cette mauvaise semaine avec des flammes, comme pour procéder à une espèce de purification, faire table rase de ce qui s’est passé, n’en laisser aucune trace non pas pour tout oublier, pour oublier tout, non, bien au contraire mais pour repartir sur de l’avant comme le patron a dit à Pauline. The show must go on, la vie continue et on n’a pas le choix. L’énorme claque que nous avons prise cette... [Lire la suite]
18 février 2014

de la butte aux lauriers

Il s’en est fallu d’un cheveu mais j’ai réussi à l’attraper au vol et à me retrouver en haut de la butte. Comme si j’avais eu des ailes et que je m’étais envolé par-delà, par-dessus les montagnes. Mais non, je n’avais rien d’un ange et j’espère que personne, parmi les rares humains qui ont pu me croiser, alors, j’espère que personne ne s’est mépris car je n’ai vraiment rien d’ange heureux. Je ne suis le gardien de personne. Juste celui de mon âme en peine. L’âme en peine ? Lamentable. Juste après la butte, j’ai rejoint les iris,... [Lire la suite]
Posté par sibal33 à 18:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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25 janvier 2014

à tous les coups

Au premier coup, tu me dis que je ne suis pas sérieux. Tu me dis que je ne me prends jamais au sérieux. Je ne me prends jamais à rien sauf, peut-être les pieds dans le tapis. Mais aussi parfois, la tête et du coup, une châtaigne. Mais c’est tout ce que je me permets de prendre. Pas même la poudre d’escampette. Ni même mes cliques et mes claques. Même s’il m’est arrivé de tendre l’autre joue car probablement que si tu ne savais pas pourquoi tu me giflais, moi, je le savais. C’est ce qu’on dit. Facilement. Et de toute façon, j’ai choisi... [Lire la suite]