18 novembre 2019

je confirme : j’ai envie de poésie, en ce moment

Comme je l’ai déjà dit dans un précédent billet (voir le 12 novembre dernier – « c’est peut-être l’automne qui me rend comme je suis en ce moment »), en ce moment, j’ai envie de poésie. J’ai envie de lyrisme. J’ai envie que les violons giclent comme jamais. J’ai envie de chamades. J’ai envie d’étoiles dans tes yeux et de papillons dans mon ventre, comme disent les filles parce que les filles, c’est plus romantiques que les garçons, sauf certains que je connais – à moins que je ne me trompe mais je ne pense pas. J’ai envie de... [Lire la suite]

26 juin 2019

je n’arrive toujours pas à comprendre

Alors que je suis capable d’écrire rédibitoir… rhédibhit… raidi… rédhibitto… rédhibitoire du premier coup, sans jamais hésiter, je n’en reviens toujours pas de ne pas avoir su que le mot « impair » pouvait s’accorder en genre. C’est-à-dire qu’il pouvait se mettre au féminin. Mais le pire, c’est qu’à force d’y penser et d’y repenser, j’ai même réalisé, ce matin, que ça s’accordait également en nombre. C’est-à-dire qu’il pouvait se mettre au pluriel et donc, a fortiori, au féminin pluriel. Par exemple, si je joue aux boules... [Lire la suite]
09 décembre 2015

engourdissement

Je ne sais si c’est parce que j’ai dû prendre un coup au moral ou si c’est parce que je suis fatigué mais je me sens proche d’une langueur morne, monotone, tristounette. Et pourtant, loin de moi les sanglots longs des violons de l’automne, il fait très beau, en plus de cela et je me suis habillé de bleu pour être assorti avec le ciel, par-dessus les toits, si calme. Et moi, trop calme, trop alangui, trop engourdi moralement, je n’ai envie de rien, là, maintenant, tout de suite. Alors, qu’on me laisse ne rien faire, là, maintenant,... [Lire la suite]