09 juin 2021

tête à claques

Je fais partie de ceux qui pensent que la violence (physique, en tout cas) ne résout rien et qu’il y a bien de meilleures façons de faire connaître son point de vue (quand on en a vraiment un car je doute que les mecs qui tuent leur (ex)compagne n’en ont pas de point de vue… Oui, c’est ça, ils n’ont point de vue…) et donc, je suis un peu choqué de voir que notre président Macron a reçu une gifle, hier, lors d’un déplacement dans la Drôme. Je crois vraiment que même quand on est farouchement opposé à sa façon de diriger le pays et/ou à... [Lire la suite]

25 avril 2021

plusieurs façons de mourir

Il y a une chanson qui dit qu’il y a au moins 100 000 façons de tuer un homme. Il y en a une autre, d’Adamo, très émouvante, qui nous raconte qu’il aimerait mourir dans les bras de celle qu’il aime. Moi, j’ai déjà eu l’occasion de dire que j’aimerais bien mourir de rire. Ou, plus classiquement, dans mon sommeil. Un oubli de respiration comme un silence dans une partition de musique. Ça pourrait m’arriver, ça vu que le fait de faire plusieurs choses à la fois, en permanence, ça me fait parfois perdre un peu une partie de ma tête.... [Lire la suite]
13 avril 2021

oraison funèbre

Nous sommes ici, aujourd’hui, pour célébrer notre fils, notre frère, notre ami, notre compagnon  et notre camarade. Essayons de ne pas pleurer car il n’aurait pas aimé ça. (Comment ça, je n’aurais pas aimé ça ? Au contraire, j’aurais adoré avoir des pleureuses pour ma crémation ! Allez, pleurez, montrez-moi si vous m’aimiez vraiment ! Mais attention, ne pleurez pas sur vous, pleurez sur moi, hein ?) Essayons de ne nous souvenir que des bons moments que nous avons passé avec Stéphane, n’oublions pas qu’il... [Lire la suite]
30 octobre 2020

un rhino-hamster nettement moins féroce

Avant-hier, quand j’ai écrabouillé le rhinocéros perdu par le jeune Lucas, près du Jardin Public de Bordeaux, comme je l’ai déjà écrit hier, je jure que je ne l’ai pas fait exprès. Je ne l’ai vraiment pas fait exprès. Ou je ne l’ai pas vraiment fait exprès. Tiens, il y a une grosse nuance entre ces deux dernières affirmations. Une nuance aussi grosse que le rhinocéros que j’ai écrasé plus par inadvertance que par perversité gratuite. Non, franchement, il faut me croire, jamais je n’ai eu l’idée de tuer un rhinocéros. A priori, c’est... [Lire la suite]
12 septembre 2020

cette conne

Non, puisque je vous dis que je serais incapable de lui faire du mal. Je vous dis que ce ne sont pas quelques claques sur le cul qui vont la blesser, quand même. Bon, d’accord, quelques torgnoles et pas que sur le cul. Mais c’est tout comme. Non, je vous dis que je ne suis pas un criminel. Je serais incapable de la tuer. Ou alors, si jamais ça devait arriver, j’insiste bien sur le « si jamais », ce serait un accident. Vous comprenez bien que je n’ai aucun intérêt à la tuer, cette conne, moi, quand même ! Il faut... [Lire la suite]
14 juillet 2020

bon, c’est fini ces rediffusions ?

Bon, c’est fini, toutes ces rediffusions ? On se croirait en plein confinement ou en plein été à la télévision française. Pour un peu, il ne manquerait plus que je raconte La grande Vadrouille et le tour serait joué et ce serait même le pompon. Pompon ! Tiens, justement, voici un mot que je pense n’avoir jamais écrit dans un seul billet de ce blog actuel et probablement même dans le précédent, celui qui m’a servi à piocher dans des archives que désormais, je suis le seul à connaître puisque ce blog-là, mon premier, je l’ai... [Lire la suite]

03 octobre 2019

mince, ils sont déjà 20h30

Mince, ils sont déjà 20h30*. Oui, je sais, normalement, j’aurais dû dire ou écrire : « il est déjà 20h30 » mais je ne vois pas pourquoi on dit « il est déjà 20h30 » alors que les « 20h30 qui sont déjà », ce sont des heures (vingt) et une demi-heure au féminin pluriel. Alors, j’aurais même dû mettre directement : « mince, elles sont déjà 20h30 » dans le sens de « elles sont déjà vingt, les heures et trente, les minutes » et là, personne n’aurait levé aucun sourcil ni haussé... [Lire la suite]
17 juin 2019

et dedans, il y a un cœur qui bat

Non, je ne suis pas qu’un clown qui aime faire rire de peur d’être lui-même obligé de pleurer sur son sort. Parce que moi, je suis comme ça, je suis un nostalgique, parfois mélancolique et donc, j’ai toujours une urgence à tenter de vouloir rire de tout, parfois au détriment de la bienséance. Vous savez, ce n’est pas trop la peine de me le dire, je le sais. Je sais comment je fonctionne. Je sais quels sont mes qualités (nombreuses) et mes défauts (tout aussi nombreux – j’ai failli écrire « minoritaires » mais je me suis... [Lire la suite]
11 avril 2018

mettre un peu d'os dans son vain

Contre toute attente, alors que la nuit du mardi au mercredi est historiquement une nuit calme, dans mon boulot, elle fut plus dure, plus longue et plus pénible que la première, celle de la reprise après une semaine de vacances. Sans doute parce que, hier encore, j’avais vingt ans (ou presque) et j’étais dans cette euphorie due à l’insouciance de tout jeune âge. Mais depuis hier, j’ai divisé par trois mon capital fraîcheur et là, je me sens un peu, beaucoup, passionnément décrépi. Alors, ce matin, en revenant du boulot, pour une fois,... [Lire la suite]
30 juillet 2017

Clap ! Un de moins… Clap ! Un autre de moins… Clap ! Et encore un…

J’adore ça, regarder celle qui est là, sous mes yeux. Prendre mon temps pour l’observer. C’est un plaisir que j’aurais bien du mal à décrire. Tout ce que je peux dire, c’est que c’est totalement jouissif. Je me régale. À chaque fois qu’elle arrive en haut, elle retombe et inlassablement, elle recommence. Le mythe de Sisyphe, quoi. Attendez une seconde, il y en a un qui vient de me passer sous le nez. Je reviens. T’en vas pas, petite, j’en ai pour quelques secondes. Une dizaine, tout au plus. Je suis assez rapide quand il s’agit de... [Lire la suite]