08 avril 2019

en léger différé

J’ai écrit ce billet hier, à Bordeaux, juste après le précédent, qui était celui du jour-même jusqu’à aujourd’hui ou c’est celui du lendemain mais aussi celui de la veille. C’est juste pour vérifier que la fonction « léger différé » de mon blog fonctionne. Parce qu’il y a longtemps que je ne l’avais pas utilisée. J’écris à un moment T, je programme la publication à un jour M et les lecteurs le découvrent dans un temps H et ainsi, tout le monde est (plus ou moins) satisfait et moi, ça m’a libéré d’un stress inutile quand je... [Lire la suite]

04 janvier 2019

Chouchou, t'es où ?

Chouchou, t’es où  mais t’es pas là mais t’es où ? C’est vrai ça, tu es tellement discret que j’ai l’impression que ça fait des semaines et des semaines que je ne t’ai pas vu. Je ne me souviens même pas de ta présence pour la soirée d’anniversaire que nous n’avons pas organisée, tu penses bien, 59 ans, ça ne se fête pas spécialement, en revanche, pour mes 60 ans à venir, on a encore le temps mais j’aimerais que ça vous reste en tête, à vous trois : le président, le patron et toi. Parce qu’on n’est jamais assez de... [Lire la suite]
17 août 2018

nos complexes complexes

Forcément, dans la rue, les gens se retournent plus sur toi que sur moi, Chouchou. Parce que globalement, on mate plus facilement (et avec plaisir) un mec plus jeune, un mec plus beau, un mec plus grand que moi. Un mec tout plus que moi. Ou alors, si on me mate, moi, ce n’est pas pour les mêmes raisons. Toi, si on te regarde, c’est certainement admiratif. Avec une certaine envie. Voire un certain besoin. Moi, on doit se dire « tiens, un vieux ! » Mais ils ne savent pas ce qu’il leur dit, le vieux, à tous ces gens qui le... [Lire la suite]
05 avril 2018

puisque c’est comme ça, je retourne chez ma mère

Il ne faut quand même pas pousser mémé dans les orties ni maman vers la sortie mais puisque c’est comme ça, je retourne chez ma mère et pas plus tard que demain matin. Na ! Je retourne chez ma mère et je rends mon tablier à qui en voudra. Parce que je suis comme ça, moi, si on me chatouille trop, je ne ris pas, je prends la mouche et même la mouche du coche et je tourne les talons (et l’étalon) et je tire la langue mentalement et je hausse les épaules virtuellement. Surtout si l’autre (ou les autres) est (ou sont) plus fort(s)... [Lire la suite]