24 avril 2019

incapable de vous dire comment ça s’est passé

À l’heure où j’écris ces lignes, mardi 23 avril 2019, 15h45, je suis totalement incapable de vous dire comment s’est passé mon dîner d’hier soir vu que ce billet est programmé pour être publié à 6h du matin, demain soit aujourd’hui, en temps réel (ou en heure locale) parce que comme je n’aurai pas le temps d’écrire, comme je n’ai pas eu le temps, ce matin, en me levant, comme je devais partir assez tôt pour accompagner le patron à Agen (voyage d’affaires ?), j’ai préféré m’y prendre la veille, soit hier pour une ouverture au... [Lire la suite]

01 juin 2018

sans queue ni tête ? Si, avec, justement…

Ce matin, alors que j’allais déposer des factures clients dans le local administratif de la nuit, j’ai traversé la plate-forme réfrigérée et j’ai eu un peu froid mais pas tant que ça car je n’y suis pas resté longtemps vu que je n’ai fait que la traverser, histoire de quelques dizaines de secondes. Il n’empêche qu’en revenant à mon bureau, j’ai mis un certain temps à retrouver des verres sans buée sur mes lunettes. Comme si j’avais besoin de buée de sauvetage pour y voir ! Bien au contraire… Et donc, en revenant du bureau de... [Lire la suite]
31 octobre 2015

où ai-je la tête ?

Finalement, j’aime beaucoup les idées reçues car je suis un peu sadique et j’aime particulièrement leur tordre le cou. Une espèce de vengeance si personnelle que mes proches me comprendront sans plus de détails.  Et aujourd’hui, c’est du sujet de la guillotine dont j’ai envie de parler. Parce que j’ai ça dans la tête depuis un bon moment et il ne faut jamais couper court à ses idées sous peine (capitale) de les perdre en route. Je voudrais juste préciser que ce n’est pas monsieur Guillotin qui inventa la machine du même... [Lire la suite]
04 mars 2014

encore paumé du petit matin

Je me lève et je me bouscule parce que sinon, je me connais, je crois me connaître, je vais aller me mettre, m’asseoir, me vautrer sur le canapé, histoire de donner le change et je vais laisser filer le temps, tire, tire l’aiguille, ma fille et alors, contre mauvaise fortune, j’aurai bon cœur quoiqu’il arrive. Je vais préparer le café, noir et je vais regarder par la fenêtre. Il fait nuit, noire. Encore nuit. La rue est sèche. Il fait nuit d’un noir encre de seiche. Pas même sympathique. Je vais faire avec. Je vais sortir la salade... [Lire la suite]