15 avril 2019

un jour triste à écrire des poèmes mélancoliques

Hier, c’était un dimanche triste. Un jour gris à écrire des poèmes mélancoliques. Ça, j’aurais pu en composer puisque je crois que j’en ai fait pendant des années et que c’est sans doute comme le vélo, ça ne s’oublie pas. Seules les illusions de la jeunesse ont disparu, sinon, je le sais, ma faculté de faire des vers est toujours là. Peut-être devrais-je le mettre dans mon CV : 60 ans, capable de faire des sonnets, des mâtines et des vers libres. De préférence des vers libres, bien insister sur ces derniers. Hier, c’était un... [Lire la suite]

26 novembre 2016

mon dernier émoi de lecteur

Il n’est pas très vieux, mon dernier grand émoi de lecteur. Il remonte à une dizaine de jours, si je ne me trompe pas. En parcourant le numéro 3488 de Télérama, je me suis arrêté, comme chaque semaine, aux pages de critiques littéraires, entre autres. Et là, chaque mardi ou mercredi, je prends quelques minutes précieuses pour lire le poème dans l’encart bleu : Rimes riches. Bien souvent, je corne la page pour penser à la récupérer pour la conserver, quand nous serons passés à la semaine suivante, à une autre semaine. Et ainsi, je... [Lire la suite]
07 mars 2016

tris et chuchotements

Cette fois, on s’y met sérieusement. Je m’y suis mis sérieusement. Si jamais nous pouvons déménager d’ici fin juin, ce qui serait plutôt bien, il va bien falloir réduire le nombre de choses que nous avons de façon importante pour ne pas dire considérable. J’aurais pu dire importérable pour ne pas dire considérante, mais ça ne voulait plus rien dire. Alors, depuis quelques jours, ça y est, je suis lancé dans le tri de mes affaires et surtout, de mes livres, des journaux, des feuilles et des cahiers que j’ai remplis d’un tas de trucs... [Lire la suite]
09 novembre 2015

la routine, quoi

4h10. Le réveil sonne, j’ouvre un œil, je me réveille et je me lève, tu ne te réveilles pas car je fais très attention à ne pas te bousculer et à ne pas faire de bruit et c’est une nouvelle journée qui  commence. La routine, quoi. 4h12. Je remonte le drap sur tes épaules nues car j’ai peur que tu attrapes froid, on ne sait jamais, il a beau ne pas faire froid, nous dormons la fenêtre entrouverte et au petit matin, c’est souvent là que ça peut faire le plus mal. 4h13. Ma main caresse ta nuque et la naissance de tes cheveux.... [Lire la suite]