20 juillet 2016

avant l'heure, ça n'est pas l'heure, normalement

Deux heures quinze, le matin, c’est vraiment très dur quand c’est le moment de se lever, chaque jour, chaque nuit et depuis que c’est mon nouveau rythme de travail, je l’ai subi une semaine avant de prendre quinze jours de congés et là, c’est mon deuxième jour de reprise. Un peu dans la souffrance psychologique et beaucoup dans la difficulté, l’insoutenable lourdeur de l’être qui est coupé dans ce qu’il a de plus équilibrant : son sommeil. Et quand on a vécu deux semaines intenses à faire des cartons, à courir après les fonds... [Lire la suite]

30 mai 2015

il n'existe pas de poème sur la douleur

J’ai cherché s’il existait des poèmes sur la douleur autre que celle, plus psychologique d’un deuil, de la rupture amoureuse ou du mal de vivre, qui ne prévient jamais mais qui arrive, toujours l’air de rien mais non, personne n’a jamais écrit de poème post-opératoire. Personne n’a jamais versifié sur le pansement qui cache une cicatrice en cours de formation. Personne n’a jamais chanté le fait de ne savoir dans quelle position se mettre pour avoir moins mal à défaut de ne plus avoir mal du tout car quand on croit que la douleur... [Lire la suite]
12 mars 2015

vivre, c'est tout

Quelquefois, je suis vide, je suis sans vie, sans identité. Tout d'abord, ça me fait peur, puis, je m'y fais. Et alors, ça s'appelle l'habitude, une habitude dont je me repais car elle m'est si familière qu'elle me donne quelque chose à quoi me raccrocher : un semblant de vie supplémentaire. C'est tout. Mais ce petit bonheur n'est jamais de longue durée car très vite, la bête revient. Je meurs de nouveau. Je m'assèche, je m'exsangue et j'évacue tout frémissement de mon corps et de mon esprit. ... Je suis vide et je n'ai plus... [Lire la suite]
03 août 2014

cinq fois sur les métiers

Tous ceux qui me connaissent, même si ce n’est qu’à travers les lignes de ce blog, le savent. Deux fois par semaine, j’ai la chance et la douleur de suivre un cours particulier partagé avec un coach. Particulier mais partagé parce que j’y vais avec le patron. Comme quoi, je suis la preuve vivante qu’il n’est pas nécessaire de coucher pour réussir, il suffit de se faire coacher. Il y a tout de même une lettre de différence. Ah ? Non, hue ! Enfin bref, si vous ne l’avez pas comprise, celle-ci, ce n’est pas grave, nous allons... [Lire la suite]