16 mai 2019

trente minutes au milieu de ceux qui travaillent

Il est 8h10, je suis rentré chez moi il y a moins de dix minutes. J’en étais parti il y a moins d’une heure. Comme chaque matin, je suis allé prendre le tram jusqu’aux Quinconces et je suis revenu chez moi, directement, dans le sens inverse, pour une fois, a contrario des jours précédents où j’ai pris un autre tram jusqu’à la place Paul Doumer pour y attraper le bus n°4 qui me déposerait vers chez moi mais de l’autre côté, celui de la boulangerie où j’ai mes habitudes. Car chaque matin, du lundi au vendredi, je vais chercher nos... [Lire la suite]

14 mai 2018

on annonce beaucoup de gris et d’humidité

Ça ne se présente pas sous les meilleurs auspices, ces quelques jours de vacances. D’un point de vue météo, parce que du côté Eurovision, c’est mort depuis samedi soir, presque dimanche. Quand je pense que même les pays limitrophes de la France ne nous ont donné aucun point ou si peu ! Alors que les autres, ils votent beaucoup en tenant compte des considérations géopolitiques. Non, finalement, nous, on ne doit vraiment pas beaucoup nous aimer pour avoir eu un score si moyen. Moi qui m’étais dit qu’avec l’effet Macron, peut-être... [Lire la suite]
03 septembre 2014

variations autour d'une petite fille blonde (1)

Comme j’écris des billets à l’avance et que je les programme pour qu’ils soient publiés sans que j’aie à m’en soucier, j’ai forcément un peu de décalage entre les faits et leur récit. Je voudrais revenir sur lundi matin, quand je suis allé aux coquillages. Je suis parti la fleur au fusil (pour la chasse aux grains de café) en traversant la zone de rochers entre le vieux phare tronqué et le début du quartier des Présidents, là où la plage n’a plus de sable et où il est interdit de se baigner. J’étais en bermuda et débardeur, avec juste... [Lire la suite]
27 janvier 2014

le voyageur immob'il

Je fais du sur place et je n’aime pas prendre des risques. Alors, quand l’ascenseur arrive, je n’appuie que sur le bouton de l’étage où je suis déjà afin de ne pas me retrouver ni trop haut, ni trop bas. Et ainsi, je me sens bien, chez moi, dans mon mètre carré où je me sens en sécurité car s’il m’arrive un problème, j’ai un bouton d’appel en urgence alors que dans la vraie vie, non. C’est chacun pour soi. Je veux être sûr qu’on s’occupera de moi si j’ai besoin d’aide. Je ne veux pas me retrouver tout seul dehors. Tout seul au milieu... [Lire la suite]