07 avril 2015

une reprise plutôt molle

Un de mes problèmes, là où je travaille, c’est que comme je bosse du mardi au samedi, à chaque fois que le lundi est férié, je ne peux pas le récupérer. Oui, mais vous allez peut-être me rétorquer que quand le samedi est férié, mes collègues, ceux qui bossent du lundi au samedi, soient 97% des employés de l’entreprise, eux, ils ne le récupèrent pas non plus. Ce qui est vrai. Sauf que moi, si le samedi est férié, je travaille quand même (sauf si ça tombe le 1er mai, le jour de Noël ou le 1er janvier sinon, les autres jours fériés, je... [Lire la suite]

16 mars 2015

rater la séance

Samedi, je ne suis pas allé au cinéma, comme je le fais souvent, histoire de décompresser de ma semaine, comme une récompense pour le bon petit soldat que je suis. Je n’y suis pas allé pour plusieurs raisons : j’avais une putain de migraine de derrière les fagots, j’avais le blues et je n’avais aucun film à voir qui m’intéressait suffisamment pour que je fasse l’effort d’y aller. Mais hier, dimanche, en bon assassin que je suis, histoire de tuer le temps, j’ai décidé de reprendre mes vieilles habitudes et de m’y rendre juste... [Lire la suite]
22 février 2015

trois sinon rien

Comme très souvent, le week-end, c’est-à-dire les après-midi du samedi, du dimanche et du lundi, je vais au cinéma. Une séance par jour. Trois films sinon rien. Mais pour ça, j’ai un ordre bien établi dans la sélection que je me fais dès le mercredi, jour de sortie des nouveautés : il y a le film du samedi, le film le moins exigeant car comme je me lève à trois heures du matin, si je m’endors dans la salle obscure, c’est moins grave de rater des bouts d’un film mineur. C’est ce qui m’est arrivé hier après-midi. Je n’ai fait que... [Lire la suite]
24 janvier 2015

épargner son temps

Je viens de vivre un samedi matin pas tout à fait comme les autres même s’il a commencé comme les autres : un lever à 3 heures de la nuit (à cette heure-là, on ne peut pas encore dire 3 heures du matin), une préparation pas vraiment motivée pour aller travailler (mais quand faut y aller, faut y aller) et la route jusqu’à Lormont tout en écoutant la rediffusion d’une émission d’Europe 1, avec ce trop politiquement correct qu’est Morandini (de la même bande que Bourdin et Brunet) que j’évite pourtant le plus possible tant ça ne... [Lire la suite]
20 décembre 2014

la vie commune

Une journée banale. Ordinaire. Voire insignifiante. C’est la journée de ce samedi, que je viens de passer. Je dis « que je viens de passer » car à un peu plus de 17h, je considère que la journée est quasiment terminée. Et c’est comme dans les tarifs de parkings publics : toute journée commencée est considérée comme achevée (et non pas due, c’est la seule différence.) Et ce temps qui passe sans que rien d’autre ne se passe me laisse indifférent. Si ce n’est que j’ai remarqué qu’il ne s’est rien passé et que l’instant... [Lire la suite]
31 octobre 2014

baston du matin, chagrin

Il y a des matins où ça commence plutôt mieux que d’autres mais comme il se pourrait qu’on n’ait pas droit au bien-être intégral (attention, je n’ai pas parlé de bonheur mais juste de bien-être), très rapidement, les événements, la vie, notre environnement nous rappelle à l’ordre et remet les choses en place : un peu de soucis, du stress et de la tension difficile à maîtriser ou à contourner. Impossible de faire comme si de rien n’était. On a marché dedans et ça reste collé au mental. Il faut faire avec. La journée ne sera pas... [Lire la suite]

27 octobre 2014

pintade ou saucisses ?

Samedi après-midi, nous sommes allés voir le dernier Woody Allen avec le patron et Claude. Ça n’arrive pas si souvent que nous y allions tous les trois même si je redoute toujours un peu la présence de Claude à mes côtés car je n’aime pas qu’on me parle pendant un film et Claude le fait facilement, ça. Magic in the moonlight, ce n’était pas mon premier choix mais il faisait partie de la liste de mes envies potentielles car la bande annonce m’avait accroché alors qu’en général, je me méfie toujours des bandes annonces.  Et... [Lire la suite]
30 août 2014

6 lettres, pas mieux

Samedi. Le jour S. Attention, ce billet a été écrit il y a deux jours et il n’est pas impossible que certains propos ne soient plus d’actualité. Bon, déjà, le fait de commencer par « samedi, le jour S », ça, c’est forcément juste et personne ne pourra y redire. Sauf, et seulement à condition qu’on soit extrêmement pointilleux, du genre à chercher la petite bête dans une meule de foin, un peu comme moi, quoi, sauf, donc, que normalement,  ça aurait été mieux qu’on soit jeudi. Parce que jeudi, c’est le seul vrai... [Lire la suite]
12 août 2014

mol d'août

La fran-an-ce est fermé-ée ou presque en ce mi-i-lieu du  mois d’aoû-oût. Tou-out marche au ra-alenti-i. Tou-out le mon-onde sauf moi-a. Parce que moi, moi, moi, j’ai dû mettre le turbo (ça tombe bien, c’est la saison du turbot d’été) dans mon boulot et je peux vous dire que je ne vais pas à la vitesse d’un escargot. Non, non, non. Et que du boulot, j’en ai par-dessus mon bureau (y a-t-il d’ailleurs encore un bureau sous les papiers que j’entasse chaque jour ?) et tout ça parce qu’ils ont trouvé judicieux de valider deux... [Lire la suite]
21 mai 2014

presque la sieste

La chambre était parfaitement silencieuse tandis qu’il lisait, et c’était un silence qu’il ne connaissait que trop bien. Il savait qu’il n’y avait pas de calme plus mortel que celui de l’heure qui précède l’aube, quand on est seul au lit et que la lumière est allumée. Et rien ne permettait mieux d’entendre ce silence que le fait de savoir que la neige s’était mise à tomber dans la nuit de l’autre côté de sa fenêtre. Jonathan Coe – Une touche d’amour Version 1 : il était allongé sur le transat, seul sur la terrasse et il ne... [Lire la suite]