19 septembre 2019

si c’est moi qui salis, c’est moi qui nettoie

Ça y est, il est midi cinquante, la cuisine est propre, la femme de ménage peut arriver. Normalement, elle vient pour 13h, le mercredi. Et là, hier, j’ai eu le temps de terminer de faire la vaisselle, de tout ranger afin que rien ne traîne, afin que rien ne dépasse (sauf les lettres) et j’ai même eu le temps de ficeler une poubelle et tout était fin prêt quand elle a sonné pour venir faire ses 3 heures. Je n’aime pas du tout que la cuisine soit en désordre ni sale quand elle arrive. Ce n’est pas ma bonne, elle ne vient pas pour ça.... [Lire la suite]

11 janvier 2017

prendre une douche à 25 euros ?

Pour une fois, en rentrant du boulot, un peu avant midi, alors que je dois me rendre en ville, tout à l’heure, je n’ai pas commencé par prendre ma douche. Non, je suis allé vider le sac de papiers, de journaux et de bouteilles en plastique, je me suis rasé, j’ai mis le couvert (à moins que je n’ai fait ces deux derniers dans l’autre sens mais en réalité, hein, peu importe, on s’en fout un peu, non ?) et j’ai allumé mon ordinateur pour chercher un numéro de téléphone sur Internet. Ensuite, nous avons déjeuné. J’ai mangé avec les... [Lire la suite]
10 mai 2016

hé, ho, à gauche !

Ça y est, tu es calmé, Stéphane ? Non. Je continue de faire mon boudin. Je continue de ronchonner. Je continue de renâcler. De rouspéter. De ruminer. De pester. Et de me plaindre dès que quelque chose ne me convient pas et Dieu sait, s’il existe, si des raisons de me plaindre, j’en ai à revendre. Aujourd’hui, je n’ai pas trouvé la ville plus sale que d’habitude, légèrement pas propre mais pas pire que ces derniers jours. Non. Ce qui m’a énervé, c’est mon retour au boulot alors que j’en étais parti depuis le 29 avril. Dix jours... [Lire la suite]
09 mai 2016

bords d'eau croupie

Je n’arrive pas à m’y faire et pourtant, c’est bel et bien la réalité qui nous entoure. Principalement dans l’hyper centre de Bordeaux. Et c’est une des raisons pour lesquelles nous avons décidé de déménager de là où nous sommes depuis plus de quinze ans, maintenant. Parce que non, ce n’est vraiment plus possible de subir cette hyper foule matin et soir et parce que non, ce n’est plus possible de voir dans quel état se trouve la ville, aux deux crépuscules de chaque jour qui passe et qui ressemble à celui qui le précède. Et toujours... [Lire la suite]