07 février 2019

déjà, les pois chiches égouttent

J’ai déjà parlé de ce paradoxe du temps qui passe, bien trop lentement quand on s’ennuie, bien trop vite quand on est heureux et qu’on aimerait tellement arrêter les aiguilles de toutes les horloges même de celles qui sont digitales. Aujourd’hui, je l’ai encore ressenti très fort. À la fin du repas (frugal), le président et moi, nous parlions de sa soirée à l’opéra, hier, pour un Barbier de Séville que je n’ai pas souhaité voir et moi, d’une question que je m’étais posée en rentrant du boulot : quel était le président de... [Lire la suite]

06 septembre 2018

la course contre le monstre

Oui. On peut le dire. On n’a qu’à le dire. On n’a qu’à dire que ma journée est quasiment terminée. Il est 15h45, je ne prends plus personne au téléphone, je ne reçois plus personne, je ne vais plus rendre visite à personne, je n’ai plus aucune course à faire, je ne veux plus avoir de contact avec quiconque qui ne serait pas moi ou Chouchou. Il me reste un chouïa de préparation à terminer pour le repas de ce soir et la salade de demain midi à composer et ensuite, ce sera « la concierge est dans l’escalier » et « il n’y a... [Lire la suite]