24 août 2019

je croyais qu’on les appelait les Biscarrots et les Biscarrottes

Pendant très longtemps, j’ai cru que les habitants de Biscarrosse s’appelaient les Biscarrots et les Biscarrottes alors que c’est complètement faux. Parce que les habitants de Biscarrosse s’appellent les Biscarrossais et les Biscarrossaises. Ni plus, ni moins. Mais je trouve ça nettement moins joli et moins amusant de dire Biscarrossais que Biscarrots. Et surtout Biscarrossaises que Biscarrottes. Parce que franchement, vous pourriez faire des jeux de mots avec Biscarrossais et Biscarrossaises, vous ? Moi pas. En tout cas, jusqu’à... [Lire la suite]

29 juillet 2019

Nora va aux camions, premier (et dernier ?) épisode

Camions ! Camions ! Camions ! Nora, nous irons aux camions si nous avouons, sinon, non ! Camions ! Camions ! Camions ! Nora ! Non ! Miaou ? Nora, ma cousine roumaine morveuse aux cornes couineuses, aux cornes amenuisées, aime encore aux ciseaux et si nous avons cuvé, Nora, un exorcisme en cours, inverse un manoir mauve à niveau, une oasis morne aux rosaces menues, aux rosaces sacrées. Une œuvre aux oiseaux-racines vire au rance, Nora ricane. Roseaux !... [Lire la suite]
28 juillet 2016

ah ! Mais qu’ai-je fait de ma vieillesse ?

Je l’ai crue ennemie et du coup, je l’ai malmenée. Aujourd’hui, je me rends compte que je n’aurais peut-être pas dû. Qu’ai-je fait de ma vieillesse débutante ? On ne traite pas ses ennemis comme des chiens, non, bien au contraire, on les respecte et là, devant toi, aujourd’hui, humblement, ma chère vieille vieillesse débutante, je viens te présenter mes excuses les plus plates. Ou les plus rebondies, c’est selon comme tu le préféreras. Moi, du moment que tu ne m’en veuilles plus de t’avoir bousculée ainsi… Mais sache seulement... [Lire la suite]
08 mai 2016

encore 48 heures

Je les ai attendus, ces huit à dix jours de vacances. Depuis septembre, lors de mon retour un peu prématuré des Sables pour raison de tempête, je n’avais pas pris un seul jour de congé et j’avoue que plus de six mois sans repos autre que ceux des week-ends, ça fait long. Long comme autant de jours sans pain. Long comme un amour espéré qui n’arrive jamais. Long comme un début d’éternité au purgatoire. Mais heureusement, ces « petites » vacances ont fini par arriver et m’ont permis de faire la coupure dont j’avais plus que... [Lire la suite]