25 juin 2019

une faute impardonnable (merci à Philippe)

Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa, au féminin, évidemment. Il y a quelques jours de cela, c’était approximativement le 18 juin dernier, à environ 11h15 et trente-quatre secondes, j’ai publié ce que je pense être un bon billet (ils ne le sont pas tous, inutile de chercher à me flatter ni à flatter mon ego, il aime bien ça mais il risque d’y prendre vite goût) intitulé : « on peut savoir pourquoi toujours par 3, 5 ou 7 ? » J’étais presque totalement fier de moi, je m’étais trouvé un certain esprit, comme je peux... [Lire la suite]