10 octobre 2019

je veux bien jouer dans un porno mais…

S’il s’agit de me faire du fric (pas mal de fric) sans trop me fatiguer, on m’a parlé de l’industrie du sexe. Comme je ne peux plus devenir gigolo ni même escort-boy, on m’a conseillé les films pornographiques. Non pas en tant que spectateur, non, en tant qu’acteur. Et j’avoue que, après l’effet de surprise passé, j’y ai sérieusement réfléchi. Parce que, à mon âge, je n’aime pas me lancer dans tout et n’importe quoi sans y avoir vraiment pensé avant. Quitte à faire une bêtise voire une connerie, autant la mûrir avant de s’y mettre.... [Lire la suite]

07 septembre 2019

je prends du retard sur le temps qui passe

Aujourd’hui, et même depuis hier soir, pour être franc, j’ai pris du retard sur le temps qui passe. Parce que je me suis laissé déborder par mes émotions, hier ; parce que j’ai beaucoup bu, uniquement du champagne mais bon, peu importe le flacon, il était question d’ivresse et franchement, je n’en suis pas fier car outre que ça m’a beaucoup fatigué (je tombais de sommeil, hier soir, juste après dîner), ça m’a donné mal à la tête et chez moi, qui dit mal à la tête, dit mal de vivre et vague à l’âme. Du mal à dormir sereinement, du... [Lire la suite]
26 août 2019

on est déjà presque à la fin du mois d’août et je n’ai rien à dire

C’est incroyable, quand même, ça : on est déjà presque à la fin du mois d’août, waouh, waouh, et je n’ai rien à dire ou si peu que je me demande si ça en vaut la peine que je m’exprime. En même temps (coucou Macron !), si je ne dis rien, je vais avoir l’impression d’être muselé, c’est censuré, d’être sous un régime dictatorial et ça, ça ne me plaît guère pour ne pas dire pas du tout. Ça m’amuserait presque, d’ailleurs, quand je lis certaines banderoles de manifestants, depuis les gilets jaunes et les casseurs réunis... [Lire la suite]
17 septembre 2018

assistant coupeur de tête

Revenir de vacances, comme dit Mymy, c’est dur, surtout les dix premiers mois. Sauf que moi, avec un peu de chance, ce seront mes dernières vacances d’été. Non pas que je sois en phase terminale d’une longue et triste maladie, ni même d’une courte et rigolote maladie mais parce que si tout va bien, d’ici fin décembre, voire fin mars, je pourrais peut-être partir de là où je travaille. Partir loin, sans me retourner. Très loin. Et tous ceux qui y resteront me regretteront. Ça vaut bien ça. Sinon, ce n’était pas la peine. Non, non. ... [Lire la suite]
29 mars 2018

pas très bonne mine

Le lendemain de la veille, c’est-à-dire aujourd’hui, je suis retourné voir le requin d’hier, dans la resserre. Et ça m’a fait un peu mal. Au point d’avoir même eu quelques regrets de m’être moqué de son physique, pas vraiment ingrat mais pas loin. Parce que je peux vous dire que là, ce matin, il n’a vraiment pas l’air d’avoir bonne mine. Je dirais même plus, il n’a pas bonne mine du tout. S’il était un peu mort, hier, ce matin, j’ai comme la vague impression qu’il l’est totalement. Il n’y a plus aucun espoir pour lui. Sans être... [Lire la suite]
18 mars 2018

et quels auraient pu être les dix autres ?

C’est vrai, ça, si j’avais pu émettre treize, hier, avec le génie de la lessive sans bouillir, je n’ai pas eu l’occasion de dire quels auraient pu être les dix autres, une fois les trois premiers énoncés. Et là, je me demande si j’ai raison de vouloir enfoncer le clou, de remuer les regrets que je refoule depuis vingt-quatre heures et les provocations gratuites dont je crains être encore capable. Mais tant pis, je vais y aller, après tout, on est dimanche et le dimanche, c’est le jour du seigneur et en grand seigneur que je suis, je... [Lire la suite]

12 mars 2018

des œuvres qu’on rencontre

Il y a des œuvres qu’on rencontre et qu’on ressent tout de suite comme importantes voire essentielles. Ça fait deux exemples en quelques jours, pour moi. Et pourtant, je ne suis pas né de la dernière pluie, si je puis dire, en ce moment, en ces temps gibouleux, mais là, je viens de prendre deux claques dans la figure tant ce que j’ai vu et lu m’a touché au plus profond de moi. Comme si c’étaient eux, comme si c’était moi. Parce que c’étaient eux, parce que c’était moi. Appelle-moi par mon nom et je te dirai qui tu es, qui tu as été et... [Lire la suite]
14 octobre 2017

on a du mal à croire qu'il va y en avoir 29

On a vraiment du mal à croire qu’il va vraiment y en avoir vingt-neuf. Parce que depuis ce matin, et je peux vous dire que j’ai eu le temps de bien observer le cours des choses, car j’ai vu le jour se lever. J’ai vu la nuit partir de son côté et le jour poindre tout doucement, en prenant bien son temps. Comme s’il n’avait que ça à faire alors que moi, j’étais déjà en plein boom, un peu débordé de papiers en tout genre et avec la crève que j’ai en ce moment, surtout, une non-envie d’être à mon boulot mais beaucoup de regrets de ne pas... [Lire la suite]
20 août 2017

pas là, mais t'es où ?

Il n’est pas impossible que certains de mes rares lecteurs se retrouvent avec cette phrase en tête pendant plusieurs heures si ce ne sont pas plusieurs jours de suite. Cette chanson est de celles qui vous restent dans les neurones à un point qu’il y a toujours un moment où on a envie de se barrer en claquant la porte pour aller voir si l’herbe n’est pas plus verte chez les voisins voire encore plus loin. On est aventurier ou on ne l’est pas. Moi, j’ai choisi mon camp depuis longtemps : je suis un aventurier casanier. Je ne vais... [Lire la suite]
26 juillet 2017

au pays de Candy

Je me sens bien, là, je me sens super bien. Je me sens bien comme jamais. Je me sens détendu, calme, reposé… Je me sens loin de tout ce qui m’ennuie habituellement. Je n’ai aucune raison de courir partout. De courir dans tous les sens. Je n’ai aucune raison de m’énerver. De m’angoisser. De subir les assauts de mon stress quotidien. Ici, l’air est doux, ni trop chaud, ni froid. Tiède. Caressant. Il fait bon vivre dans cet endroit que je me suis choisi, pour ma séance d’hypnose. On m’a dit : projetez-vous là où vous aimeriez être.... [Lire la suite]