23 octobre 2019

on entre de plus en plus dans l’automne profond

Franchement ? Hier après-midi, je suis resté cloîtré chez moi, je n’ose pas dire reclus car ça on pourrait alors m’assimiler à Patrick Balkany dans sa cellule et il y a des comparaisons que je ne suis pas encore prêt à entendre en ce qui me concerne. Je suis donc resté enfermé chez moi car j’avais déjà fait pas mal de choses toute la matinée et j’avais envie de me poser un peu. Me poser et me reposer. Envie de poser mes valises. Envie de dire «pouce ! » et de faire une pause et me pauser et me repauser. Oui, je sais,... [Lire la suite]

19 avril 2018

manifester son mécontentement

Aujourd’hui, c’est un grand jour pour les syndicalistes et consorts. Le jour qu’on sort les syndicalistes. Pour la grande manifestation de la semaine. Malheureusement, pas du quinquennat et encore moins du siècle. C’est vraiment dommage, sinon, on en aurait été enfin débarrassé pour un moment. Ce n’est pas grave, au lieu de me rendre en ville sans être sûr d’avoir un tram pour y aller et peut-être même pour le retour, je suis resté cloîtré chez moi. J’ai failli écrire reclus mais ça n’aurait pas été tout à fait juste, non et ça aurait... [Lire la suite]
18 juillet 2017

l'estivation

On parle très facilement d’hibernation mais rarement, pour ne pas dire jamais d’estivation. Pourtant, si j’avais le choix, moi, je choisirais le second. Pourquoi ? Parce que je supporte mieux le froid que la chaleur et j’aime penser que ça peut venir du fait du je suis un enfant de décembre. Pas un enfant de l’hivers mais pas loin. Un enfant des jours courts et non pas de ceux, interminables, des canicules comme celles qu’on connaît en ce moment et qui m’épuisent plus qu’autre chose. Qui me rendent tout mou. Qui ne me donnent... [Lire la suite]
27 janvier 2014

le voyageur immob'il

Je fais du sur place et je n’aime pas prendre des risques. Alors, quand l’ascenseur arrive, je n’appuie que sur le bouton de l’étage où je suis déjà afin de ne pas me retrouver ni trop haut, ni trop bas. Et ainsi, je me sens bien, chez moi, dans mon mètre carré où je me sens en sécurité car s’il m’arrive un problème, j’ai un bouton d’appel en urgence alors que dans la vraie vie, non. C’est chacun pour soi. Je veux être sûr qu’on s’occupera de moi si j’ai besoin d’aide. Je ne veux pas me retrouver tout seul dehors. Tout seul au milieu... [Lire la suite]