18 juin 2021

est-ce que tu me pleureras quand je serai mort ?

Je crois que j’ai terminé la bande-son de ma future crémation (date à définir), je pense qu’elle sera réussie et je trouve ça particulièrement dommage de savoir que je ne pourrai pas en profiter moi-même puisque je serai en train de brûler, non pas en enfer mais dans un four pour qu’il ne reste plus que des cendres de qui j’ai été, ici-bas. Cette bande-son, elle est variée, il y a du classique, de l’opéra, de la variété et un peu d’électronique. Je pense que je vais même enregistrer un ou deux poèmes de moi et un petit mot pour dire... [Lire la suite]

05 février 2021

deux fois pois chiches

Soixante-sept, soixante-huit, soixante-neuf et soixante-dix. Eh bien, je ne suis pas au bout de ma peine. C’est la deuxième fois de ma vie que j’épluche l’équivalent d’une grande boîte de conserves de pois chiches mais j’ai complètement oublié combien de temps ça m’a pris, la première fois et surtout, je ne me souviens pas du nombre de pois chiches qu’il peut y avoir dans une boîte. J’aurais dû le noter vu que je n’ai pas su le mémoriser. Ou alors, à l’époque, je n’avais pas compté. Ou je m’étais trompé avant la fin et… Mais il... [Lire la suite]
27 août 2019

peut-être juste un peu mouillé ou pas

Peut-être n’est-ce qu’une illusion, peut-être n’a-t-il pas vraiment plu, cette nuit ou ce matin, à l’aube, à l’heure où blanchissent les campagnes… Probablement qu’il n’est tombé que trois gouttes. Certainement un nuage qui a fait pipi et qui était trop pressé pour bien se secouer après sa miction. En tout cas, pas de quoi affoler les foules ni la nature. Ou plutôt si, il y a de quoi inquiéter la nature qui a soif et plus souvent qu’à son tour, depuis quelques temps. Peut-être n’ai-je pas raison (sans avoir tout à fait tort) dans... [Lire la suite]
26 août 2015

un sur trois

Nous étions trois, jusqu’au 21 août et là, j’ai réussi à éliminer les deux autres. Parce que déjà, quand nous étions deux, ça en faisait un de trop mais quand nous avons vu arriver le troisième, il y a peut-être deux mois de cela, j’avoue que je n’en pensais pas moins même si j’ai fait bonne figure en le saluant d’un large sourire comme si nous pouvions être de connivence. Parce que moi, je n’aime pas la concurrence : ni celle de la qualité, ni celle de la quantité, ni celle de l’affectif, ni celle de la référence et encore moins... [Lire la suite]