30 juillet 2019

renvois visionnaires (réactions enthousiastes)

Les nombreuses réactions enthousiastes suite à la parution de mon premier (et dernier ?) épisode de Nora va aux camions, sans aucune lettre qui dépasse (exceptés les majuscules, les accents et la ponctuation) me rendent un peu sceptiques et ce, pour deux raisons : j’aurais aimé que la foule se lève et me fasse une ovation digne de ce nom et que mon professeur ne me donne pas sa propre version des faits qui n’a rien à voir avec mon propre travail. Bien sûr, l’élève ne peut décemment pas dépasser le maître mais néanmoins, ça... [Lire la suite]

16 août 2018

Chouchou a de la sécheresse matinale et des fuites culinaires

Chouchou, non ! Vraiment, tu exagères, là. Ça fait deux jours que je te laisse gérer le blog et tu as beau avoir tenté d’imiter ma façon d’écrire, personne n’a été dupe. Eh non, personne n’a pu croire une seconde que j’aie été l’auteur de ces deux derniers billets. Ils ne ressemblent pas du tout à ce que je suis capable d’écrire ni à ce que j’aime écrire. Ça n’est pas moi, ça, ces histoires de sécheresse matinale et de fuites culinaires. Et puis, zut, quoi, tu ne trouves pas qu’on en entend déjà assez comme ça à la télé et à la... [Lire la suite]
10 juin 2018

je vais lui demander d’écrire à ma place pour voir

Je crois que je vais lui demander d’écrire à ma place pour voir ce qu’il a dans le ventre. Ou plutôt, dans le crâne. Un peu comme un examen de français. Une dissertation. Un exercice de style. Pour voir s’il en a, de ça, aussi. Et comme ça, je pourrai aussi tirer au flanc. Je le fais écrire quand je ne suis pas inspiré et moi, je me la coulerai douce. Je l’enverrai au cinéma à ma place et il critiquera pour moi les films que j’aurais pu aller voir. Idem pour l’opéra. Il n’y a guère qu’au travail que je ne peux pas l’envoyer. On ne se... [Lire la suite]
29 septembre 2015

osmophobie

Ça y est, je crois que je sais ce que je suis. Je l’ai appris ce matin. Et j’en remercie mon nouveau directeur, celui qui sent trop fort le parfum. Si fort que j’en arrive à regretter les odeurs de poissons morts que nous avions ici, avant son arrivée. Même quand il n’est pas là, comme le samedi matin, ça sent encore son eau de toilette de la veille. De la semaine passée. Un truc à vous soulever le cœur et à vous faire vomir. Mais je suis un cas isolé car les autres, même s’ils ont plus ou moins remarqué qu’il mettait beaucoup de... [Lire la suite]