05 mars 2021

un pois chiche, deux pois chiches, trois pois chiches…

Un pois chiche, deux pois chiches, trois pois chiches, quatre pois chiches, cinq pois chiches, six pois chiches, sept pois chiches… C’est énervant, hein, à entendre ou à lire, une énumération de pois chiches ? Huit pois chiches, neuf pois chiches, dix pois chiches, onze pois chiches, douze pois chiches, treize pois chiches… Moi, ça va, merci. Mais s’il vous plaît, ne me parlez pas, ne m’interrompez pas, sinon, je risque de perdre le compte et je serais obligé de tout recommencer, moi, je dis ça pour vous, parce que moi, compter... [Lire la suite]

14 février 2021

si je t’aimeu, prends garde à touaaa

Si je t’aime, prends garde à toi car tu ne sais pas où tu mets les pieds, tu ne sais pas de quoi je suis capable, tu ne sais pas jusqu’où je peux aller. Tu ne sais pas jusqu’où je peux mettre les mains. Tu ne sais pas à quelle hauteur je peux t’aimer et tu ne sais pas jusqu’où il faudra que tu prennes garde à toi. D’abord, n’oublie jamais que si je t’aime, un jour, je ne serai plus là et alors, quelle déception pour toi, si tu t’attendais à ce que ça dure toutes nos deux vies réunies ! Et quelle surprise pour toi de voir comment... [Lire la suite]
10 août 2019

un samedi matin ordinaire

Ça aurait pu être un samedi matin ordinaire mais je ne suis pas sûr que ça le soit ou que ça le reste. D’abord, je me suis levé un peu trop tôt pour quelqu’un qui ne travaille pas, qui ne travaille plus et pourtant, Dieu (s’il existe) sait que je fais partie de ceux à qui appartiennent le monde, en règle générale et matinale. Mais là, quelque chose m’a poussé hors de mon lit, comme une envie pressante de savoir quelque chose que j’ignorais encore. Comme un pressentiment. Mais aussi, comme si j’entendais la pluie tomber parce qu’elle... [Lire la suite]
24 août 2018

pile dans quatre mois !

Tous ceux qui me connaissent bien savent que je n’aime pas fêter Noël. Pourquoi ? Parce que. Parce que quoi ? Parce que parce que. Et débrouillez-vous avec cette réponse qui résume bien mon état d’esprit légèrement à cran dès qu’on évoque cette fête de l’indécence. Je ne vais pas redire et re-redire les arguments qui font que désormais, pour moi, Noël, c’est juste un moment où j’ai l’habitude de travailler encore un peu plus de nuit alors qu’on est en plein hiver et qu’on est mieux sous la couette. Mais cette année, je vais... [Lire la suite]