06 octobre 2018

hier encore, je n’ai pas fait comme d’habitude

Waow, deux grandes chansons françaises dans le titre de ce billet, il y a vraiment des fois où je suis capable de m’étonner moi-même. Parce que, comme bien souvent, ne sachant pas à l’avance de quoi j’allais parler, j’ai d’abord commencé par écrire une accroche pour faire un titre qui puisse m’inspirer suffisamment. Et parce qu’il était 19h45, hier, quand ça m’a pris alors que plusieurs dizaines de moules étaient en train de mariner dans une cocotte et que je me disais que finalement, je n’étais pas certain d’avoir grand faim mais... [Lire la suite]

08 juin 2018

du gras ou du sucre ?

Finalement, si ça se trouve, personne ne s’en est rendu compte, hier, que je n’ai pas publié de billet. Rien, nada, que tchi. Même pas un texte contre les syndicalistes grévistes ni même sur Laeticia Hallyday. Rien, j’étais trop tout mou. Et aujourd’hui, comme je me sens un peu pareil, je pense que je vais faire la même chose. Ou plutôt, ne pas faire, comme hier. Ne rien écrire et ne rien publier. Je suis trop bien sur mon fauteuil, même si ce n’est pas grand soleil, là, sur la terrasse, en position quasi horizontale. Et, alors que... [Lire la suite]
23 décembre 2017

bec sucré ou bec salé ?

En ce qui me concerne, je suis plus bec salé que bec sucré mais je ne crache pas sur certains plaisirs de fins de repas, de quatre heures ou de gourmandises, comme ça, au simple gré de mes envies, sur le moment, quand ça me prend. Mais je suis quand même naturellement plus salé. J’aime plus les plats principaux, les salades composées et les bonnes entrées sans parler des soupes ou des amuse-gueules pour les apéritifs. Mais je ne refuse pas un dessert au café, à la vanille ou à la fraise. Mais pas au chocolat ni à la noix de coco.... [Lire la suite]
15 décembre 2017

hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie

Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie. Cette phrase m’est revenue en tête soudainement alors que j’étais en train de revenir d’en ville. J’ai vaqué à deux ou trois petites affaires et j’ai repris le livre que je suis en train de lire pour le tram du retour et là, soudain, à peine entré chez moi ; à peine le parapluie déposé dans une bassine dans l’entrée ; à peine me suis-je changé de vêtements : troquer ceux que j’avais mis pour ma sortie et ceux que j’ai remis pour être à l’aise chez... [Lire la suite]