21 mars 2020

ça se bouscule aux postillons

Ce qui est extraordinaire, avec ce confinement dû au coronavirus, c’est toutes ces modifications dans notre quotidien, des modifications qu’on n’aurait jamais soupçonnées, il y a encore un mois et qui perdureront peut-être dans le temps, allez savoir. J’en veux pour preuve le nombre de plexiglas installés devant les caisses des magasins et même des pharmacies. Et les marquages au sol pour indiquer qu’il faut laisser de la distanciation physique entre les gens qui font la queue, qui attendent. J’en veux pour preuve aussi ces petits... [Lire la suite]

02 mars 2020

chair de nostalgie

Ce billet ne sera exceptionnellement pas bordelais mais saint-maixentais, dans les Deux-Sèvres car il a été écrit depuis chez mes parents, que je viens de raccompagner chez eux après une semaine passée chez moi. Un peu comme des vacances pour eux (je l’espère) et pour mon grand-frère, qui vit avec eux et qui en aura profité pour n’avoir aucune charge. Les vacances, ce n’est pas que dans un seul sens (proverbe bordelais quartier maritime) et moi, du coup, j’ai passé la fin de journée et la soirée d’hier en compagnie de papa/maman comme... [Lire la suite]
21 février 2020

faire-part de naissances

Grande patronne du CAC  40, Edwige Van Deskoudt a la joie de vous annoncer qu’elle vient d’avoir des jumeaux par I.V.G., euh, par F.I.V. Les deux enfants, un garçon, Dow John et une fille, Nasdaqa, aimeraient que leur père les reconnaisse au même titre.   Ce serait bien qu’on essaie de se rencontrer pour de vrai car à force, moi, les webcams, ça me pèse un peu. J’aimerais bien qu’on fasse un enfant, tous les deux. Si c’est une fille, on l’appellera Favorie et si c’est un garçon, on pourrait l’appeler Profilo. ... [Lire la suite]
24 novembre 2019

viens dans ma ville, viens dans ma rue

Quand le cafard tourne en rond dans ta tête, viens dans ma ville, viens dans ma rue ; quand les amis, les amours font la tête, viens dans ma ville, viens dans ma rue… Avec le président, nous avons déménagé il y a trois ans et demi. Comme le temps passe ! Trois ans et demi qu’est dans un quartier en devenir, comme on dit. Un quartier en pleine mutation. Un quartier qu’il nous a fallu apprivoiser. Dans un appartement « contemporain » (l’immeuble a cinq ans) que nous avons meublé également de façon nettement plus... [Lire la suite]
26 octobre 2018

Potemkine

C’est peut-être la goutte d’eau qui a fait déborder l’automne et si je n’y avais pas pris garde, nous serions passés en hiver. Heureusement, je suis arrivé à temps. Non, je me suis levé à temps. C’était avant tout pour me préparer à aller travailler, au cœur de la nuit noire et ténébreuse. Mais quand j’ai jeté un œil dehors, par la fenêtre de la cuisine, même si je ne me suis pas senti seul au monde car c’est bien souvent ainsi que ça se passe, j’étais certainement le seul allumé dans le quartier. Et qui donc, à part moi, a pu se... [Lire la suite]
02 avril 2018

des coquilles vides

Forcément, quand on a mangé des huîtres, on a des coquilles vides et je ne pense pas que ça se recycle aussi facilement que ça ou alors, je suis ignare en la matière. De toute façon, dans la résidence et même dans le quartier, il n’y a pas de conteneurs à coquilles d’huîtres. Cela dit, elles étaient particulièrement bonnes. Savoureuses, même. Et bien meilleures que celles de la veille, à la fête de famille. Où là, elles étaient fades. Probablement trop gorgées d’eau de ces dernières pluies diluviennes. Trop d’eau douce tuent la saveur... [Lire la suite]
13 juillet 2016

pour l’instant, c’est plutôt un sans-faute

Je ne parle évidemment pas de la façon dont notre dossier a été géré par la banque mais du ressenti d’Isabelle et Christophe quand ils ont vu, l’une l’extérieur et l’autre, l’extérieur et l’intérieur de notre nouvel appartement pour lequel, si tout se passe bien, nous aurons les clés, ce matin, vers 10h30 ou 11h vu que nous allons chez le notaire à 9h pétantes. Nous y étions déjà hier matin, à 9h30, à croire que nous avons pris une carte d’abonnement… Je disais donc que pour l’instant, c’est un sans-faute car ils ont tous les deux... [Lire la suite]
07 février 2016

je veux juste rentrer chez moi

C’était limite cauchemardesque, avant-hier, alors que j’étais fatigué, que je tirais un diable (non pas par la queue) avec environ 20 kilos de poids pour rentrer chez moi. Ou presque chez moi. Vu que je me sentais de livrer le colis chez le patron, rue Cabirol, à deux cents mètres de mon appartement, mais c’est aussi un peu comme chez moi car j’en ai les clefs et de toute façon, j’étais avec Claude et le patron. Nous arrivions du salon Delissime, où Claude et moi sommes allés pour qu’il achète un deuxième four Vitalité afin de le... [Lire la suite]