26 octobre 2018

Potemkine

C’est peut-être la goutte d’eau qui a fait déborder l’automne et si je n’y avais pas pris garde, nous serions passés en hiver. Heureusement, je suis arrivé à temps. Non, je me suis levé à temps. C’était avant tout pour me préparer à aller travailler, au cœur de la nuit noire et ténébreuse. Mais quand j’ai jeté un œil dehors, par la fenêtre de la cuisine, même si je ne me suis pas senti seul au monde car c’est bien souvent ainsi que ça se passe, j’étais certainement le seul allumé dans le quartier. Et qui donc, à part moi, a pu se... [Lire la suite]

02 avril 2018

des coquilles vides

Forcément, quand on a mangé des huîtres, on a des coquilles vides et je ne pense pas que ça se recycle aussi facilement que ça ou alors, je suis ignare en la matière. De toute façon, dans la résidence et même dans le quartier, il n’y a pas de conteneurs à coquilles d’huîtres. Cela dit, elles étaient particulièrement bonnes. Savoureuses, même. Et bien meilleures que celles de la veille, à la fête de famille. Où là, elles étaient fades. Probablement trop gorgées d’eau de ces dernières pluies diluviennes. Trop d’eau douce tuent la saveur... [Lire la suite]
13 juillet 2016

pour l’instant, c’est plutôt un sans-faute

Je ne parle évidemment pas de la façon dont notre dossier a été géré par la banque mais du ressenti d’Isabelle et Christophe quand ils ont vu, l’une l’extérieur et l’autre, l’extérieur et l’intérieur de notre nouvel appartement pour lequel, si tout se passe bien, nous aurons les clés, ce matin, vers 10h30 ou 11h vu que nous allons chez le notaire à 9h pétantes. Nous y étions déjà hier matin, à 9h30, à croire que nous avons pris une carte d’abonnement… Je disais donc que pour l’instant, c’est un sans-faute car ils ont tous les deux... [Lire la suite]
07 février 2016

je veux juste rentrer chez moi

C’était limite cauchemardesque, avant-hier, alors que j’étais fatigué, que je tirais un diable (non pas par la queue) avec environ 20 kilos de poids pour rentrer chez moi. Ou presque chez moi. Vu que je me sentais de livrer le colis chez le patron, rue Cabirol, à deux cents mètres de mon appartement, mais c’est aussi un peu comme chez moi car j’en ai les clefs et de toute façon, j’étais avec Claude et le patron. Nous arrivions du salon Delissime, où Claude et moi sommes allés pour qu’il achète un deuxième four Vitalité afin de le... [Lire la suite]