16 décembre 2020

mon sexe prend la parole (2)

Merci, Stéphane, de me laisser de nouveau quartier libre pour m’exprimer à ma juste valeur. J’en avais non seulement envie mais terriblement besoin. Et tout le monde sait que les besoins d’un sexe sont plutôt essentiels pour ne pas dire vitaux. Plutôt vitaux. J’aime les allitérations. Ça me fait du bien de pouvoir parler directement sans passer par un intermédiaire car au moins, comme ça, je sais que mes propos ne seront pas déformés. Et pour ce qui est d’être déformé, je sais de quoi je parle. Alors, cette fois encore, je crois que... [Lire la suite]

06 décembre 2020

mon sexe prend la parole (1)

J’ai décidé de prendre un peu de recul mais comme je ne veux pas laisser mon blog sans que rien ne soit publié, après mûre réflexion, j’ai décidé d’en confier provisoirement les clés à mon sexe, mon pote et ses deux cousines. Je lui laisse carte blanche pour donner son point de vue en faisant malgré tout attention à modérer ses propos pour ne heurter aucune sensibilité. S’il se débrouille aussi bien à l’écrit qu’au buccal… qu’à l’oral, je voulais dire, je le laisserai intervenir ici de temps en temps. Alors, avant de le laisser... [Lire la suite]
17 juillet 2020

l’écriture inclusive (plus ou moins)

Autant le dire tout de suite, à propos de l’écriture inclusive, mon opinion est (plus ou moins) identique à celle concernant les statues d’hommes célèbres qui ont eu un rapport (plus ou moins) avec l’esclavagisme : je me dis qu’on ne peut pas refaire l’histoire ni reconstruire une langue comme la nôtre, si riche, si pleine d’œuvres magistrales (plus ou moins) et donc, qu’on se le dise, jamais ici, on ne verra de véritable écriture inclusive sauf si je trouve que ça a du sens ou que ça pigmente (plus ou moins) mon propos comme... [Lire la suite]
21 juin 2020

ce pauvre Jean-Michel !

Franchement, Stéphane, tu dis que tu n’es pas quelqu’un de méchant mais tu es loin d’être gentil et je pense que tu ne dois pas pouvoir te regarder droit dans les yeux devant une glace. Ça dépend si elle est à la vanille, au café ou au chocolat puisque je n’aime pas ce dernier. D’ailleurs, lui aussi, qu’est-ce qu’il t’a fait, le chocolat pour que tu sois aussi… pour que tu sois autant… que tu sois si beuark dès qu’il en est question ? Ce qu’il m’a fait ? Il ressemble à du caca et moi, je n’aime pas le caca. Oui, bon... [Lire la suite]
09 mai 2020

ils ne sont pas venus (billet contaminé au Covid 19)

Franchement, Mymy, elle manque d’humour, parfois. L’autre fois, quand je lui ai écrit pour lui dire que nous ne pourrions pas la recevoir à l’occasion de sa venue à Bordeaux, le 8 mai (hier), c’était histoire de parler (pour ne rien dire) et éventuellement de faire un peu d’esprit mais elle a dû prendre mes propos au pied de la lettre car hier soir, j’avais préparé tout un menu de gala en son honneur ainsi qu’en celui de son mari (dont je tairai le prénom car personne n’a besoin de savoir qu’il s’appelle Pascal) sans poisson, sans... [Lire la suite]
16 mars 2020

finement con

En ces heures graves, en ces heures de crise inédite, en ces heures de doutes, moi, Stéphane 1er déclare que dorénavant, nous serons en confinement afin de ne pas être en contact trop proches avec tous ceux qui sont finement cons. Je sais que mes propos sont subjectifs et élitistes mais que voulez-vous, quand on est dictateur, on a le choix des armes. Et moi, j’ai choisi de ne pas aller voter, hier. Pour la seconde fois de ma vie, je n’ai pas rempli mon devoir citoyen en respectant mes devoirs civiques : ne pas aller dans un... [Lire la suite]
10 février 2019

en garde à vue

C’est probablement la première fois que je vais faire une passerelle d’un blog à l’autre. Oui, parce que parmi mes lecteurs, même peu nombreux, 100% d’entre eux ignorent que je tiens un deuxième blog, nettement différent de celui-ci, pour personnes initiées car très orienté. C’est un blog dans lequel je ne parle jamais des gilets jaunes. Dans lequel je ne parle jamais des djihadistes. Dans lequel je ne parle jamais de Laeticia Hallyday. Dans lequel je ne parle jamais des cégétistes. Dans lequel je ne parle jamais de Nicolas... [Lire la suite]