27 novembre 2018

Épaminondas et Arago

Épaminondas et Arago sont les deux personnages centraux des deux rébus que je vous ai proposés, il y a cinq jours. Le 22 novembre, pour être très précis car j’aime quand les choses sont justes. Et donc, comme je n’ai eu que moins de 0.001% de retour sur ces deux énigmes, je me dis là, que le temps imparti est dépassé et qu’après l’heure, ce n’est plus l’heure. Dans quelques minutes, sans doute une ou deux poignées, nous déjeunerons avec le président et moi, j’ai pensé que d’ici là, je pouvais venir ici, pour le billet du jour. Notre... [Lire la suite]

22 octobre 2018

la cuisine dominicale

D’aucuns vont à la messe, le dimanche. Pas moi. D’ailleurs, je pense que je suis même loin d’y retourner un jour. Que ce soit un dimanche ou un autre jour de la semaine. Déjà, même pour mes propres funérailles, il n’y aura pas de cérémonie religieuse. Juste un barbecue et je me suis porté volontaire pour jouer le rôle du mouton qui finira en méchoui. Et surtout, surtout pas de curé, pas de fleurs ni de couronnes. Pas de messe. Pas de prière. Pas de salut pour mon âme vu que je n’en ai pas. C’est ce que je viens d’expliquer à deux... [Lire la suite]
23 novembre 2017

le fruit de ses entrailles

Ou le fruit de son travail… Quand j’étais petit, que j’allais à la messe ou au catéchisme et qu’on nous faisait répéter les prières, toujours les mêmes, le Pater Noster et l’Ave Maria, je préférais nettement le premier à la seconde. Pourtant, m’adresse à la vierge Marie, c’était un peu comme parler à une deuxième maman, ça avait quelque chose de douillet. Sauf à partir de la quatrième phrase où là, tout d’un coup, ça me dégoûtait un peu. Il faut dire que j’ai toujours été un peu (!!!) délicat et les mots ont toujours eu du pouvoir sur... [Lire la suite]
22 novembre 2017

est-ce possible de choisir sa tristesse ?

Ce serait vraiment dommage d’être triste un jour comme aujourd’hui : plein soleil dans un ciel immaculé bleu. Un bleu doux, un bleu tendre, un bleu rassurant. Et pourtant, il doit y en avoir des gens qui ne sont pas heureux, aujourd’hui. Des gens pleins de malheur. Des gens qui pensent que la vie ne vaut pas le coup d’être vécue plus longtemps. Et des gens malades, qui savent. Et des gens dans la rue et là, aucun soleil ne sera jamais vraiment du réconfort. C’est un des paradoxes de la vie. Et aussi ce qui en fait sa... [Lire la suite]