06 juin 2018

tordre le cou au temps

Là, je suis en train (malgré les grèves SNCF) de tuer le temps tout en me demandant si je vais savoir me débarrasser de son corps. Mais ça, c’est encore une autre histoire. Parce que tuer le temps, ce n’est pas la première fois que ça m’arrive et planquer son corps, je l’ai déjà fait à chaque fois mais là, le problème, c’est que c’est plein de temps morts, dans ma cachette secrète. Alors, si j’en mets encore un, même un petit, je sais que ça va déborder. Et du temps mort qui déborde, ça peut vite ensevelir tout le reste. Et ça, ce... [Lire la suite]

05 juin 2018

le repli sous l'attente

À partir de maintenant, chaque mardi, je me mettrai en mode double attente. D’une part parce qu’on est devenu un des pays les plus électriques de la planète, j’en veux pour preuve ces persistances d’orages et de mauvais temps depuis des lustres et des lustres. Et d’autre part parce que je n’aime pas le mardi vu que c’est mon jour de reprise. Et comme ça commence à se savoir, je suis en train de les compter, ceux qui me séparent de mon départ de là. De là où je ne me sens plus très bien et pas du tout en phase. Alors, j’ai débuté ce... [Lire la suite]
25 novembre 2017

et pendant ce temps-là, la banque alimentaire

Dans ma colère d’hier, contre le black Friday (qui n’est pas encore terminé, hélas !), j’ai oublié de dire que pendant ce temps-là, pendant que les névrosés de la consommation couraient dans les supermarchés pour ne rater aucune (bonne ?) affaire, à l’entrée et à sortie, se trouvaient les bénévoles pour la collecte national de la banque alimentaire. Une espèce de non-sens le plus total. On marche sur la tête. Certains, une grosse poignée sont allés gaspiller leur argent et pendant ce temps-là, d’autres n’ont pas de quoi... [Lire la suite]
24 novembre 2017

vendredi noir

Dire qu’on est envahis de publicités, ce n’est rien de le dire. C’est plus que du matraquage, c’est du gavage. Black Friday : 50% sur tout le site hormis sur tous les produits sauf ceux marqués *… Tiens, qu’est-ce que je disais ? On n’en peut plus de toute cette propagande de surconsommation : achetez, achetez, achetez et vous verrez, comment vous serez encore mieux dans votre peau. Black Friday : Jusqu’à 30% sur tous les produits étiquetés en vert… Ah non, vous allez me laisser m’exprimer et ne pas pourrir mon... [Lire la suite]
03 septembre 2017

le plus dur est fait

Finalement, à force d’attendre quelque chose avec une certaine impatience (mêlée d’une légère anxiété : que tout se passe bien, que tout soit bon, que tout le monde se sente à l’aise…), c’est comme pour les vacances, une fois que c’est arrivé, ça file à toute vitesse et à peine le temps de commencer que c’est déjà l’heure de terminer et alors, on se dit que le plus dur est fait : la préparation. Mais le plus dur de l’après n’est pas encore fait ? Non, le plus dur de l’après, il était déjà terminé à 90% avant que neuf... [Lire la suite]
04 juin 2017

pourquoi ne vont-ils pas sur une autre planète ?

C’est vrai, ça, pourquoi tous ces empêcheurs de tourner en rond pour la Terre ne vont-ils pas sur une autre planète ? Chacun la sienne pour les plus ambitieux d’entre eux en matière de goût du pouvoir : dictateur tout seul sur un astre lointain, ce n’est pas une vie de rêve, ça ? Une vie de rêve pour ceux à qui ça peut plaire mais pas à moi. Et pour ceux qui aiment se battre, je pense aux terroristes, une autre planète et qu’ils se déchirent entre eux, ça nous foutra la paix et ça leur fera les pieds. Quand je vois... [Lire la suite]
03 juin 2017

make our planet great again

make our planet great again rendre sa grandeur à notre planète
Posté par sibal33 à 18:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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12 janvier 2017

un jour pour rien

Un jour pour rien, c’est toujours un jour de trop et pourtant, c’est un jour de moins. Comme si on avait été volé par rapport à l’emballage. Par rapport à la publicité. Mensongère parmi tant d’autres. Mais encore une fois, je me suis fait avoir par un slogan et par les jolies couleurs. Tant de promesses. Tant de choses qui font envie et qui, finalement, sont à l’opposé de ce qu’on attendait. C’est un abus de faiblesse. C’est comme pour toutes ces nuits. Tous ces rêves qu’on m’a vendus. Et moi qui ai sauté les deux pieds dedans. En... [Lire la suite]