07 octobre 2019

je dis... je dis... je dis

Je n’ai pas l’habitude de dire les choses tout de go, j’aime bien prendre des chemins de traverse, j’aime bien les circonvolutions et les circonlocutions. Ça me permet de m’amuser avec les mots, avec les lettres, avec les phrases. Et j’aime bien la Grèce. Et pour y aller, là aussi, je préfère y aller par quatre chemins. Du cop à l’âne. C’est toujours comme ça, quand je dis Grèce. J’aime beaucoup l’océan, plus que la mer. Je suis un enfant de l’Atlantique, moi, pas de la Méditerranée. J’ai passé toutes les vacances de mon enfance à... [Lire la suite]

16 août 2017

le bon compromis

Bon, finalement, je pense avoir trouvé le bon compromis pour mettre fin à cette grève stupide et inutile (à moins que ça ne soit l’inverse) mais bon, ce que je viens de dire, c’est un peu un pléonasme, de nos jours : combien de grèves ne sont-elles pas stupides et inutiles, désormais ? Je dois l’avouer, j’ai lâché un peu de lest pour retrouver un blog normal, en bon état de marche et tout le toutim. J’ai cédé sur deux choses qui ont fait débloquer une situation qui me semblait dans une impasse dans laquelle il n’était pas... [Lire la suite]
09 avril 2017

quand il est mort, le poète

Quand il est mort, le poète, il y aura quarante ans dans deux jours, je me suis senti triste, comme dans la chanson car ce poète-là, c’est lui qui m’a donné le goût des vers et je l’avais même choisi pour mon oral de rattrapage au bac français puisque je m’étais ramassé à l’écrit (3/20 à la grande déconvenue de ma prof de français qui n’a pas compris pourquoi j’avais fait un tel hors-sujet : ne parler que de mon antimilitarisme sur un commentaire de texte qui parlait de la mort) et c’est sa pomme, au poète, qui m’a sauvé... [Lire la suite]
12 avril 2016

ce que je voudrai dire, demain

Quand on écrit tous les jours dans un blog, en tout cas, dans le mien (de cas), on écrit toujours sur ce qui s’est passé, rarement sur des choses qu’on aimerait qui se passent mais jamais, au grand jamais sur ce qui va se passer, je veux dire, ce dont on est sûr que ça va se passer. Je ne parle pas au conditionnel mais bel et bien au futur de l’indicatif. Alors, aujourd’hui, mardi, je vais parler de ce qui va se passer demain, mercredi. Ou pas. Oui, après tout, peut-être que je ne parlerai pas de ce qui va se passer demain si jamais... [Lire la suite]