06 janvier 2020

tout est dans la façon : l’art et la manière

Je crois que j’ai un certain talent : celui de raconter n’importe quoi et de faire croire que c’est vrai. Hélas pour Mymy, dans mon billet d’hier, il y avait plus de faux que de vrai. Je n’ai pas vu 4 films en une après-midi. Je n’ai pas vu un film à côté de Catherine Deneuve mais j’ai bien pensé à lui faire du pied et je suis (malheureusement pour elle) plus jeune qu’elle. J’ai bien vu le film dans lequel elle partage l’affiche avec Juliette Binoche mais c’était il y a une huitaine de jours. Et Binoche joue bien toujours juste.... [Lire la suite]

05 janvier 2020

quatre films sinon rien

Hier, j’ai fait, vécu, pratiqué un marathon de cinéma. C’était organisé par la ville de Bordeaux et plus on était capable de voir de films, plus on avait de chance de gagner un prix. Il suffisait d’assister à des séances consécutives uniquement espacées de moins de quinze minutes entre chacune d’entre elles. Et je m’étais inscrit en participant libre, amateur, non entraîné. Juste pour voir et pour savoir si j’étais capable d’assurer parce qu’on a beau dire, mais des heures assis dans une salle obscure, il y a toujours un moment où ça... [Lire la suite]
12 novembre 2014

la pluie, ma nouvelle amie, fait des paillettes

Il pleuvait fort et très mouillé, ce matin, à 4h30, quand j’ai regardé par la fenêtre pour voir si le premier tram était  bien annoncé en mauvais temps et en bonne heure. Il pleuvait fort et très mouillé et ça m’a fait faire une grimace. Une moue. Mais contre mauvaise fortune et vents et marées, il m’a bien fallu faire bon cœur. Alors, j’ai continué de me préparer et je me suis dit que j’allais faire comme d’habitude. Je suis comme le tram, moi, le matin, je suis sur des rails et je n’en sors pas. Jamais. En plus, je n’avais... [Lire la suite]
03 septembre 2014

variations autour d'une petite fille blonde (1)

Comme j’écris des billets à l’avance et que je les programme pour qu’ils soient publiés sans que j’aie à m’en soucier, j’ai forcément un peu de décalage entre les faits et leur récit. Je voudrais revenir sur lundi matin, quand je suis allé aux coquillages. Je suis parti la fleur au fusil (pour la chasse aux grains de café) en traversant la zone de rochers entre le vieux phare tronqué et le début du quartier des Présidents, là où la plage n’a plus de sable et où il est interdit de se baigner. J’étais en bermuda et débardeur, avec juste... [Lire la suite]