23 octobre 2020

mea maxima culpa coffina

Même si j’ai des doutes qui ne sont pas prêts d’être levés, je vais battre ma coulpe (tant que c’est encore possible de battre sa coulpe parce qu’il est évident qu’un jour, avec les réseaux asociaux, bientôt, les coulpes se plaindront de se faire battre…) parce qu’il faut savoir reconnaître qu’on s’est trompé (même si on pense qu’on a raison) et qu’on a (peut-être) tort (ce qui reste à prouver) même si là encore, on persiste à savoir qu’on est dans le vrai. Parce que moi, j’ai si rarement tort que je… Que je ne peux pas me tromper... [Lire la suite]

15 janvier 2020

putain, si je vous dis que je suis calme !

Putain ! Arrêtez de me dire de me calmer puisque je suis déjà calme ! Je ne sais pas ce qui vous prend mais arrêtez de vous imaginer que je suis énervé, bordel ! Je ne sais pas ce qui vous prend par la tête, à chaque fois, de me voir comme quelqu’un qui est toujours à cran alors qu’il n’y a pas plus zen que moi ! Non, vraiment, je suis zen. Et arrêtez de m’emmerder en me disant le contraire. Je suis tellement zen que vous n’arriverez pas à me faire sortir de mes gonds même si vous continuez, même si vous persistez... [Lire la suite]
03 janvier 2018

des vraies poules mouillées, ces poissons

C’est incroyable mais vrai. Il y a longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Je suis comme si j’étais en vitrine, en train d’attendre le client. Je suis au boulot et je n’ai rien à faire. Et quand je dis que je n’ai rien à faire, je persiste et je signe : je n’ai rien à faire du tout. Il est 9h30 et j’ai terminé tout mon travail. La nuit a été si peu importante que ça s’en ressent jusqu’à mon niveau. Presque pas de bons de livraison, presque pas de stocks, pas beaucoup de mouvements de stocks donc, pas d’écart à résoudre et une... [Lire la suite]
03 octobre 2017

à la différence d'hier

À la différence d’hier, hormis tout le travail que j’ai abattu de sang presque froid, ce matin, au boulot, cet après-midi, je pense que je vais d’abord me reposer avant de me mettre à certaines corvées qui m’attendent. Elles n’ont qu’à s’armer de patience. D’un peu de patience. Voire de beaucoup de patience. Parce que je ne suis pas vraiment d’humeur badine. Ou alors, éventuellement, à sortir celle de mon placard à punition et à m’en servir contre ceux qui me casseraient un peu trop les pieds. Ou les oreilles. Il y a des jours, comme... [Lire la suite]