26 mai 2020

arrête de me parler quand je

Bon, ça suffit, président ! Arrête de me parler quand je n’ai pas envie qu’on me parle. Ça doit se voir, non, que je n’ai pas envie de communiquer. Je ne vais quand même pas en arriver à me mettre un panonceau autour du cou avec écrit « Interdit de me parler » ou « Prière de ne pas me parler » ou encore « Ne pas m’adresser la parole » ! Tu vois bien que je suis concentré sur ce que je fais et quand je suis concentré, je n’aime pas être dérangé. Je le suis déjà assez comme ça, au naturel…... [Lire la suite]

17 novembre 2019

la chatte sur moi brûlant

Ce fut comme un orage affectif, un déluge d’amour et j’en ai pris plein le cœur. Quand nous nous sommes (enfin) retrouvés ensemble, comme si c’était une première fois. Comme si c’était la première fois. Avec toi, c’est toujours la première fois, comme le chantait Serge Lama : « Ne t’en fais pas, non ne t’en fais, c’est toujours comme ça, la première fois ; d’abord on ne dit rien puis on se dit tout, on a peur des chiens et on a peur du loup… » Mais moi, je n’ai eu peur ni des chiens, ni des loups et encore moins... [Lire la suite]
21 juillet 2019

Nora va aux camions (le lancement)

Ça, c’est ce qu’on appelle un lancement. C’est la première phrase du texte écrit uniquement avec des lettres qui ne dépassent pas les frontières des lignes d’un cahier à carreaux. Avec des lettres qui ne dépassent pas les bornes. La syntaxe n’est pas extraordinaire car on ne doit surtout pas dire qu’on va aux camions mais qu’on va chez les camions. C’est comme pour quand on va au docteur. Ça dépend si on y va pour une consultation médicale (on va alors chez le docteur) ou pour un plan cul (on va au docteur) mais moi, mardi après-midi,... [Lire la suite]
05 juillet 2019

comme certains boudent, l’heure des confidences est arrivée

Il se pourrait bien que certain(e)s d’entre le peu que vous êtes à venir me lire, plus ou moins régulièrement, boudent. Je pense même que certain(e)s font un peu la tête. J’en veux pour preuve le fait que de ne pas avoir expliqué qui j’avais tristement abandonné, il y a trois jours, ça en a laissé sur leur faim. Je n’ai abandonné personne. C’était juste histoire de parler. Maintenant, s’il y en a qui veulent résilier leur abonnement, je n’ai pas les moyens de les en empêcher mais ça me ferait peine. Ça me rendrait triste. Et je... [Lire la suite]
17 mai 2019

alors, entre autres, je n’aime pas le chocolat

Il y a des jours où on se prendrait presque pour une star dont les fans ne rêvent que d’une chose : passer du temps avec. Je ne sais pas pourquoi mais en fin de nuit, vers 4h, je me suis réveillé et je n’ai pas pu me rendormir vraiment, j’ai plus somnolé qu’autre chose et ce, par petites périodes de dix minutes. Au bout d’un certain temps, j’ai fini par me lever, vers 6h et j’ai commencé ma journée d’une meilleure façon que je n’ai terminé ma nuit. Et, une fois debout, alors que je venais d’allumer mon ordinateur mais que je... [Lire la suite]
09 septembre 2018

l'autoroute fleurie

Tout à l’heure, nous prendrons l’autoroute fleurie pour rentrer à Bordeaux. Nous ferons deux équipes de deux : mon père et moi, devant et ma mère et le président, derrière. Nous écouterons des chansons enregistrées sur une clé USB que j’ai toujours dans la voiture. Enfin, nous essaierons d’écouter des chansons car je les connais, les deux de derrière (les fagots), ils ne vont faire que parler, parler, parler tout comme nous allons avaler des kilomètres, des kilomètres, des kilomètres. Et parfois, au milieu de leurs discussions,... [Lire la suite]
19 mai 2015

avec les langues

Évidemment, comme je ne suis pas polyglotte même si ça m’arrive de m’intéresser aux langues étrangères mais aussi et surtout à notre très chère langue française, je ne peux que souscrire à la défense de leur apprentissage dans toutes les écoles : primaire, collège et lycée. Et je pense que ça ne serait pas de trop que d’en donner le goût aux enfants et aux ados. S’ils savaient seulement que ce n’est que pour leur bien… Ich stütze die Verteidigung des Unterrichtes der deutschen Sprache in den Kollegien und den Gymnasien, ganz wie... [Lire la suite]
30 septembre 2014

l'enlever du contraire

Dans mon entourage proche, ils s’en souviennent de mon ancienne patronne, Nicole. Avec ses soixante-dix balais, son look de petite femme menue mais toute en gueule, son vocabulaire de charretier et son impudeur totale, tant morale que physique. Et ses sorties à la va comme je te pousse. Comme celles que peuvent faire celles et ceux qui manquent un peu de culture et qui aiment faire croire que… ou qui font comme si… et surtout, qui font avec les moyens de leur bord. Je me souviens de quelques-unes de ses expressions, souvent le fruit... [Lire la suite]