03 juin 2018

clin d’œil à Stéphane Mallarmé

À travers la transparence des mots, le vocabulaire D’apparition en apparition soupire en brise marine Je reçois le don du poème, les mots surnuméraires Des vers en placet futile sonnent sonnent la mâtine   Dans une tristesse d’été mon pauvre esprit fait aumône Qui me sait las de l’amer repos où ma paresse offense Quelconque est cette solitude d’une après-midi de faune Je me languis, pitre châtié, guignon ; la désespérance   Cette marchande d’herbes aromatiques aux senteurs De fleurs fanées que seul l’éventail... [Lire la suite]

29 janvier 2018

si tu n’as besoin de rien, tu m’appelles, hein ?

Des fois, je me demande. Je m’interroge. Je me pose la question suivante : en cas d’incivilité ou de paresse évidente, doit-on faire à leur place ce que les autres n’ont pas fait ? Je m’explique avec trois exemples dont le premier concerne mon voisin direct. Régulièrement, il laisse son sac poubelle plein sur le palier, sur son paillasson, certes, mais sur le palier quand même. Et moi, quand je pars bosser, à 3h ou 3h30 du matin, je reconnais que ce n’est pas un spectacle des plus plaisants d’autant que moi, les sacs... [Lire la suite]
28 mai 2015

grasse journée

Finalement, j’ai choisi de me faire porter pâle, ce matin. Et pas que ce matin. Ce sera comme ça pour toute la journée à venir. Et ce, jusqu’à nouvel ordre. Mais comme je pense être assez bien élevé, je vais juste ajouter, pour montrer que c’est vrai : jusqu’à nouvel ordre, si je puis me permettre. J’ai donc choisi de me faire porter pâle, de tirer au flanc, d’abuser de l’avant-dernier des sept péchés capitaux. J’ai choisi, non pas de rester au lit, mais de faire grasse journée en global, partout. Je me suis levé un peu plus... [Lire la suite]
07 mars 2015

clin d’œil

CLIN D’ŒIL (à Stéphane Mallarmé)   À travers la transparence des mots, le vocabulaire D’apparition en apparition soupire en brise marine Je reçois le don du poème, les mots surnuméraires Des vers en placet futile sonnent sonnent la mâtine   Dans une tristesse d’été mon pauvre esprit fait aumône Qui me sait las de l’amer repos où ma paresse offense Quelconque est cette solitude d’une après-midi de faune Je me languis, pitre châtié, guignon ; la désespérance   Cette marchande d’herbes aromatiques aux... [Lire la suite]